VISITEURS ACTUELS

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ACTEURS TV

Robert Conrad.

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Un portrait signé par Christophe Dordain avec le concours de Didier Liardet.

Crédits photographiques : CBS Television / NBC Television / Quinn Martin Productions / Stephen J. Cannell Productions / Régis Dolle.

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ACTRICES TV

Farrah Fawcett.

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Farrah Fawcett (1947/2009)

Un dossier conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : ABC Television.

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REALISATEURS TV

Paul Stanley.

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Les grands réalisateurs de séries télévisées.

Un dossier conçu par Christophe Dordain.

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PRODUCTEURS TV

Glen A. Larson

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Un dossier conçu par Christophe Dordain en hommage au producteur disparu le 14 novembre 2014.

Crédits photographiques :  Universal Television / NBC Television / ABC Television / Larson Productions.

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FILMS TV

La Main Noire de Victor Vicas avec Jean-Claude Bouillon, Pierre Maguelon, Jean-Paul Tribout.

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Une série produite par Robert Velin, Etienne Laroche et Roland Gritti.

Un dossier conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : Jean-Pierre Julémont / Télécip.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 2010

Body of Proof avec Dana Delany, Jeri Ryan, Nicholas Bishop. Guide des épisodes.

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Une série créée par Chris Murphey et Matt Gross.

Un guide conçu par Noah Ward.

Crédits photographiques : ABC Television.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 2000

Grey's Anatomy avec Katherine Heigl, Patrick Dempsey, Justin Chambers. Guide des épisodes.

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Une série créée par Shonda Rhimes.

Un guide conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : Buena Vista Television.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 80

Supercopter avec Jan-Michael Vincent, Ernest Borgnine, Alex Cord. Guide des épisodes.

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Une série créée par Donald P. Bellisario.

Un guide conçu par Julien Leconte et Christophe Dordain.

Crédits photographiques : Belisarius Productions / Universal Television / CBS Television.

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Le Riche et le Pauvre avec Peter Strauss, Nick Nolte, Susan Blakely, William Smith, Bill Bixby. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Emmanuel Francq   
24-10-2015

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Une série produite par Jon Epstein.

Un dossier conçu par Emmanuel Francq.

Crédits photographiques : Universal Television.

LE RICHE ET LE PAUVRE

(1976)

Une belle chronique sociale sur les Etats-Unis d’après-guerre

 

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Ce feuilleton met en scène l'histoire de la famille Jordache de la fin de la Seconde Guerre mondiale jusqu'au début des années 60, et notamment celle de deux frères aux destins divergents : Rudy le riche et Tom le pauvre. Alors que Rudy (Peter Strauss) est un brillant étudiant prêt à tout pour réussir, son frère Tom (Nick Nolte) a tout d'une graine de violence. Après la mort de leur père, leurs chemins se séparent : Rudy débute son ascension dans le monde des affaires puis de la politique alors que Tom prend le chemin de l'exil et accumule les déboires sans jamais renoncer. Après une carrière de boxeur professionnel écourtée, il devient père malgré lui d'un fils qu'il ne verra pas grandir. Lors d'un voyage en bateau, il défie et massacre une brute du nom de Falconetti (Willian Smith), lui arrachant un oeil...

 

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Peter Strauss.

 

PRESENTATION

"Le Riche et le Pauvre" n’est pas vraiment une série au sens propre du terme mais bien ce qu’il est convenu d’appeler une mini-série. Un peu comme "Racines" ou "Le Nord et le Sud". Il s’agit de l’adaptation de deux romans d’Irwin Shaw. Ici, la saison 1 - qui compte 12 épisodes – retrace les péripéties des frères Jordache, chaque épisode correspondant à un chapitre. La saison 2, sortie en dvd en 2011, poursuit et conclut l’histoire où cette fois-ci, le récit se centre plus sur Rudy et ses relations avec son beau-fils Billy Abbott et son neveu Wesley, le fils de Tom. Avec en toile de fond l’ombre toujours menaçante de Falconetti, le méchant de l’histoire et une bataille politique qui oppose Rudy Jordache à l’infâme Charles Estep.

Lors de sa diffusion en 1977, "Le Riche et le Pauvre" aura marqué les esprits. Qui ne se souvient de Tom parti sur les routes ? Qui a oublié l’histoire d’amour impossible entre Rudy et Julie ? Sans compter Falconetti, salaud mémorable avec qui Tom aura maille à partir… Néanmoins, c’est avec un peu d’appréhension que je m'étais décidé à acheter le coffret de la saison 1 qui venait de sortir en cette fin d’année 2010. En effet, on pouvait craindre d’entamer une seconde vision d’une « vieille » série qui m’avait bouleversé (j’avais 8 ans quand je l’ai vue en 1977 sur un vieux poste télé noir et blanc) et que forcément, une fois devenu adulte, on pourrait trouver kitsch, voire désuète. 

 

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Susan Blakely.

 

Et là, surprise ! Non seulement, la série a bien vieilli mais en plus, elle se bonifie avec le temps. Bénéficiant d’une édition restaurée comme l’indique la jaquette, on se rend compte à quel point "Le Riche et le Pauvre" a été soignée, tant dans sa structure dramatique qu’au niveau des moyen techniques mis en œuvre pour l’époque. Le producteur Harve Bennett ("L’homme qui valait 3 milliards", "Super Jaimie", etc) n’a pas lésiné sur les moyens, tant dans le soin apporté à la narration, à la conception des costumes et au casting prestigieux réunissant de nombreuses vedettes, confirmées ou à venir (lire plus loin sous le titre : En coulisses).

La force du récit tient précisément dans la qualité de l’écriture des personnages. A ce niveau, le scénariste Dean Riesner a réalisé un travail remarquable en dans l’adaptation du roman d’Irwin Shaw. Le tout paraît crédible, précisément parce que les situations s’enchaînent de façon chronologique et structurée, sans être ennuyeuses ou irréalistes. Et surtout, c’est l’ancrage dans le réel qui donne toute sa saveur à cette saga familiale. Petites villes de province, stations essence, ports de pêche, magasins de vêtements, etc; tous ces lieux donnent une véritable profondeur à ce qui arrive aux frères Jordache, ils sont un troisième « personnage » principal à part entière. Malheureusement, ces lieux sont reproduits dans de piètres décors. Il s’agit des rues censées représenter New York et situées dans les studios Universal à Los Angeles. Si vous regardez des épisodes de "L’homme qui valait 3 milliards" et de "L’incroyable Hulk", vous reconnaîtrez les mêmes décors qui font un peu carton pâte et surtout très studio. A part cela, l’image se révèle de toute beauté et la réalisation se met au service des personnages dans une forme certes classique mais efficace. Et surtout, quel bonheur de voir des personnages vivre leur vie et évoluer, au fil des années. Comme dans la vraie vie.

Autre grande qualité, le caractère attachant des personnages pour qui on se prend d’affection. On retiendra particulièrement le personnage de Tom Jordache : Nick Nolte livre une prestation étonnante. Habitant littéralement son personnage situé à mi-chemin entre le chat sauvage et le gros nounours qui rappelle par moments un jeune Gérard Depardieu, Nolte se révèle tout simplement prodigieux. Pas gâté par la vie, il essaye de s’en sortir avec ce que la nature lui a légué, sa débrouillardise et ses poings.

 

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Nick Nolte.

 

Quelque part, dans l’approche du personnage de Tom, la série se rapproche du "Fugitif". Tom erre sur les routes, essaye de trouver un sens à sa vie et malgré tous ses efforts, se retrouve dans des galères sentimentales et surtout, des ennuis pas possibles. Il erre et fait de son mieux dans cette « saleté de vie » comme il le dit au début de la série. Reprenant le thème de l’errance, "Le Riche et le Pauvre" se pose en digne successeur du "Fugitif" et de "L’immortel", annonçant d’autres séries à venir sur le même thème ("L’incroyable Hulk", "L'homme de nulle part", "Le rebelle", "Two", etc.).

En parallèle, le parcours de Rudy n’est pas dénué d’intérêt. Si tout lui réussit sur plan professionnel (excellent businessman et politicien), côté sentimental, c’est plutôt galère. Assez naïf dans ses relations avec les femmes durant ses jeunes années, il vit sa relation avec Julie Prescott de façon compliquée et chaotique. Des années plus tard, lorsqu’il la retrouve, on le sent tiraillé par l’amertume et la tristesse des années de jeunesse « perdues ». Malgré tous ses efforts pour se rapprocher de Julie, Rudy sent que les choses ne fonctionnent pas comme il l’aurait voulu.

Malgré sa belle gueule et ses manières de dandy, Rudy ressent des choses et se révèle d’une grande sensibilité. Peter Strauss lui apporte une dimension attachante et poignante même si la balance penche plus vers Tom, au niveau de l’identification en tant que spectateur (pour ma part, je précise). Cela dit, on apprécie Rudy pour sa droiture morale et sa volonté d’œuvrer pour un mieux. Même si comme Tom, il connaît des accès de colère incontrôlables, notamment avec Julie et lors d’une altercation particulièrement violente avec de jeunes journalistes. Ici aussi, soulignons le mérite du "Riche et le Pauvre", d’avoir osé, pour l’époque, montrer des personnages dans leurs bons comme dans leurs mauvais côtés. Enfin, l’évolution des personnages se marque par leur transformation physique à l’écran. On passe de têtes de gamins à celles d’adultes, particulièrement chez Tom, plus massif, et d’âge mûr avec tempes grisonnantes pour Rudy. Mention spéciale au travail des maquilleurs, un peu comme si la série avait été tournée sur plusieurs années pour un récit qui s’étale, rappelons-le, sur 20 ans (1945 à 1965).

Par contre, le public féminin risque de grincer des dents en voyant la représentation qui est donnée du beau sexe : indécise et alcoolique (Julie), dépassée et intrigante (maman Jordache), obsédée par l’argent, les beaux vêtements et qui finira prostituée (Teresa, incarnée par Talia Shire, peu de temps avant de devenir Adrian, la femme de "Rocky", dans un rôle ici aux antipodes), petite fille riche souffrant de problèmes relevant de l’ordre de la psychiatrie (Virginia Calderwood).

Seule Kate (l’actrice Kay Lenz, toute jeune et vue en 1973 dans "Breezy" de Clint Eastwood) montre des élans de tendresse et une grande stabilité sentimentale, qualités qui semblent faire défaut à la majeure partie des femmes décrites plus haut. Aux côtés de Tom et Rudy, Julie joue le troisième personnage principal mais son instabilité nous la rend peu sympathique, voire irritante et décidément bien compliquée. On ne peut que regretter le côté stéréotypé du portrait fait de la plupart des femmes dans "Le Riche et le Pauvre", plus souvent montrées comme de simples faire-valoir.

 

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William Smith.

 

Enfin, concluons par l’éternelle lutte du bien contre le mal, indispensable à toute bonne histoire qui se respecte. A cet égard, "Le Riche et le Pauvre" nous fait rencontrer un des plus infâmes salauds de l’histoire de la télé avec le personnage de Falconetti, campé par l’inquiétant William Smith. Massif et incarnant la brute par excellence, on l’a vu la plupart du temps dans des rôles d’affreux de service – il faut dire qu’il a la gueule de l’emploi – dans quantité de séries des années 70 comme "Les Rues de San Francisco", "L’Age de Cristal", "La Planète des Singes", etc.

Ce qu’il y a de fascinant dans ce « vilain », c’est le mal à l’état pur qu’il incarne. En soi, ce personnage préfigure les Tony Soprano, Vic Mackey ("The Shield") et autres Dexter qui ont déferlé ces dernières années sur nos petits écrans. A la différence près que le personnage de Falconetti a été écrit de façon plus unidimensionnelle. Sans doute est-ce dû à la manière de faire de la télé de l’époque où les différences entre bien et mal étaient nettement plus marquées et les repères de la société moins flous et poreux qu’actuellement.

Il semble difficile de lui trouver des excuses au contraire de ses cadets télévisuels, plus animés par des tourments intérieurs et des remords. Obsédé par Tom, Falconetti cherche la vengeance à tout prix et incarne le ressort dramatique qui permettra de rebondir vers une saison 2 plus convenue quoiqu’intéressante. Mais chut ! N’en disons pas plus afin de ne pas déflorer la conclusion de l’intrigue. Disons simplement que la fin vous surprendra.

Bref, cette série vaut absolument le détour, un must à voir et à revoir en solo ou en famille. A l’époque, elle fut récompensée par 4 Emmy Award (les oscars de la télé) et 4 Golden Globes (oscars décernés par la presse étangère à Hollywood), preuves de sa qualité. Incontestablement, une série qui aura marqué de son empreinte l’histoire de la télé américaine des années 70, au même titre que "Kung Fu", "Columbo", "Kojak", "Les Rues de San Francisco", "L’homme qui valait 3 milliards", "Super Jaimie" et bien d’autres.

 

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Robert Reed.

 

EN COULISSES

Pour les fans de cinéma et de séries, "Le Riche et le Pauvre" aligne une quantité impressionnante de vedettes confirmées ou en devenir. Retenons les principales :

Bill Bixby qui incarne Willie Abbott, le militaire alcoolo et infidèle, père de l’enfant de Julie Prescott, qui avait déjà gagné ses galons de vedette dans la série "Le Magicien" avant de confirmer son statut de star dans le rôle de l’inoubliable Docteur David Banner dans "L’incroyable Hulk" ; 

Talia Shire (future Adrian Balboa, la femme de "Rocky" Stallone) dans le rôle de Teresa, gamine paumée et hystérique qui donnera un enfant à Tom, après l’avoir accusé de viol) ;

Kim Darby qui joue ici Virginia Calderwood, petite fille riche amoureuse de Rudy, connue du grand public pour son rôle de gamine débrouillarde face aux vieux cowboy à qui on ne la fait pas dans "Cent dollars pour un shérif" (western réalisé par Henry Hathaway en 1968 avec John Wayne) ;

Ray Milland (Duncan Calderwood, vieux millionnaire qui aide Rudy à se lancer), vu dans des films d’Alfred Hitchcock et dans "Columbo" ;

Dick Sargent, le mari Jean-Pierre de la sitcom "Ma sorcière bien aimée" ;

Herbert Jefferson, Jr. (Roy Dwyer, le copain docker de Tom), sympathique black vu dans "Galactica" ;

Curieusement, la réalité a plutôt inversé les rôles par rapport à la fiction où Rudy est présenté comme le « gagnant » (quoique…) et Tom, le « perdant ». En effet, c’est Nick Nolte (Tom) qui a fait une belle carrière au cinéma ("48 heures" de Walter Hill, "La ligne rouge" de Terrence Malick, "Jefferson à Paris", "Contre-Enquête" de Sidney Lumet, "Under Fire" de Roger Spotiswoode, etc).

Au contraire de Peter Strauss (Rudy), relégué à des rôles peu mémorables après la fin de "Le Riche et le Pauvre", essentiellement dans des miniséries comme "Masada" et des séries policières dont parmi les plus connues, "New York Police judiciaire" et "New York Unité spéciale", vedette invitée le temps d’un épisode. Récemment, il a incarné le père de Peter Krause (Nick George) dans plusieurs épisodes de "Dirty sexy money" (2007 – 2009), série annulée au terme de deux saisons.

Même chose pour Susan Blakely (Julie) dont on n’entendra guère plus parler par la suite dans nos contrées, ayant poursuivi sa carrière dans quantité de téléfilms inédits en Europe et multipliant les apparitions dans quelques séries télé populaires comme "Hôtel", "La croisière s’amuse", "La loi est la loi", "Walker, Texas ranger", "Arabesque" et plus récemment, "Cold case", "Nip/Tuck", "Mon oncle Charlie", "Brothers & sisters", etc.

Enfin, pour les amateurs de reconnaissance de comédiens qui prêtent avec talent leur voix aux acteurs américains en matière de postsynchronisation, les oreilles les plus averties auront reconnu la voix de Nick Nolte : Pierre Arditi ! Et oui, avant de devenir la vedette que l’on sait, le beau Pierre a prêté sa voix à de nombreux acteurs américains dans des séries marquantes des années 70. Citons notamment Jeff Goldblum (Lionel Whitney) dans "Timide et sans complexe" ; Gregory Harrison (Logan) dans "L’âge de cristal" ; Erik Estrada (Ponch) dans "Chips" pour les premières saisons, après le doublage a été réalisé au Québec ; Patrick Duffy (Mark Harris, l’homme-poisson au slip de bain jaune) dans "L’homme de l’Atlantide". Au cinéma : Tommy Lee Jones dans "Les yeux de Laura Mars", et bien d’autres encore.

 

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L'EQUIPE DE PRODUCTION

Jon Epstein

Décédé le 24 novembre 1990 à l'âge de 62 ans, Jon Epstein a débuté sa carrière en tant que producteur de 5 épisodes de la série "Tarzan" avant d'en produire 26 autres pour "Commando du Désert" interprétée par Christopher George. Il produit également la grande série western, "Les Bannis", entre 1968 et 1969 ainsi que 12 épisode de "McMillan" avec Rock Hudson entre 1972 et 1974. Il supervise ensuite les 21 épisodes de la suite donnée au programme "Le Riche et le Pauvre", "Les Héritiers" diffusée au cours de la saison 76/77. Peu avant sa disparition, Epstein avait grandement participé au retour de "Columbo" sur le petit écran en tant que producteur exécutif de 7 épisodes.

 

Harve Bennett

Producteur débutant pour "La Nouvelle Equipe" avec Tige Andrews et Clarence Williams III, Harve Bennett travaille sur quelques téléfilms jusqu’en 1974. En 1973, il est le producteur exécutif du téléfilm "L’Homme qui Valait Trois Milliards", qui, un an plus tard, allait connaître un grand succès en devenant une série diffusée quotidiennement et faisant la gloire de Lee Majors. A partir de 1975, il s’intéresse une première fois au mythe de l’invisibilité : cela donne "L'Homme Invisible" avec David McCallum. Pas convaincu, le network lui demande une autre version : ce sera "Le Nouvel Homme Invisible" avec Ben Murphy et à l'insuccès similaire ! En 1976, Steve Austin tombe sous le charme de la belle "Super Jaimie" que Harve Bennett développera jusqu'en 1978. Il produira par ailleurs quatre autres séries puis, dans les années 80, s'intéressera aux films tirés de l'univers de "Star Trek" en assurant la production de 4 longs-métrages inspirés de la série.

 

Frank Price

Il a notamment produit le téléfilm "Vol Perdu", en 1969, avec Lloyd Bridges. Frank Price est une figure majeure du paysage télévisuel américain de la fin des années 60. On lui doit notamment la série "L'Homme et la Cité" avec Anthony Quinn en 1970. Il a de même assumé la fonction de producteur exécutif pour 27 épisodes de "L'Homme de Fer" avec Raymond Burr et sur 40 épisodes de "Opération Vol" avec Robert Wagner. Il a de même pris en charge celle de superviseur de la production de 83 épisodes du "Virginien" avec James Drury, faisant de Price un des artisans majeurs du succès de cette grande série western. 

 

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DISTRIBUTION

Peter Strauss (Rudy Jordache)

Nick Nolte (Tom Jordache)

Susan Blakely (Julie Prescott)

Edward Asner (Axel Jordache)

Dorothy McGuire (Mary Jordache)

Robert Reed (Teddy Boylan)

Gloria Grahame (Sue Prescott)

Kim Darby (Virginia Calderwood)

Bill Bixby (Willie Abbott)

Fionnula Flanagan (Clothilde)

Tim McIntire (Brad Knight)

Ray Milland (Duncan Calderwood)

Lawrence Pressman (Bill Denton)

Talia Shire (Teresa Santoro)

Craig Stevens (Asher Berg)

Norman Fell (Smitty)

Lynda Day George (Linda Quales)

George Maharis (Joey Quales)

Murray Hamilton (Sid Gossett)

Van Johnson (Marsh Goodwin)

Dorothy Malone (Irene Goodwin)

Andrew Duggan (Colonel Deiner)

Herbert Jefferson, Jr. (Roy Dwyer)

Kay Lenz (Kate Jordache)

Leigh McCloskey (Billy Abbott)

Gavan O'Herlihy (Phil McGee)

Josette Banzet (Miss Lenaut)

William Smith (Anthony Falconetti)

Dick Sargent (Eddie Heath

Dennis Dugan (Claude Tinker)

Michael Morgan (Wesley Jordache)

 

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Edward Asner.


 

FICHE TECHNIQUE

Produit par : Jon Epstein

Producteurs exécutifs : Harve Bennett, Frank Price

Musique : Alex North

Directeurs de la photographie : Russell Metty, Howard Schwartz

Montage : Richard Bracken, Douglas Stewart

Directeurs artistiques : John E. Chilberg II, William Hiney

Décors : Joseph J. Stone 

Directeur de production : Ben Bishop

Assistants-réalisateurs : Tom Blank, Ralph Sariego

Son : Dennis C. Salcedo, James F. Rogers

Coordinations des cascades : Paul Baxley

Cascadeurs : Craig R. Baxley, Russ Dodson

Costumes : Charles Waldo

Supervision du montage : Richard Belding

Supervision de la musique : Hal Mooney

Générique : Wayne Fitzgerald

Production : Jon Epstein Productions / Universal Television (1976) 


 

LE GUIDE DES EPISODES

Dernière mise à jour : ( 24-10-2015 )
 

GUIDES D'EPISODES ANNEES 70

L'Immortel avec Christopher George. Guide des épisodes.

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Une série créée par Robert Specht.

Un guide conçu par Christophe Dordain.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 60

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Une série créée par Sammy Hess, Buddy Ruskin, Danny Thomas et Aaron Spelling.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 50

Au Nom de la Loi avec Steve McQueen. Guide des épisodes. Saison 2.

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Une série créée par Vincent Fennelly.

Un guide conçu par Thierry Le Peut.

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Les archives du Magazine des Séries.

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Un index conçu par Christophe Dordain.

Dernière mise à jour le 29 mai 2017.

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ARCHIVES RADIO

Dominique Paturel dans Le Magazine des Séries sur Radio Campus Lille le 26 janvier 2013.

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Un événement radiophonique en collaboration avec Jean-Luc Vandiste.

Le 26 janvier 2013 sur Radio Campus Lille.

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