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ACTEURS TV

Anthony Franciosa

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Un portrait conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : ABC Television / NBC Television / CBS Television.

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ACTRICES TV

Diana Rigg.

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Un portrait et une galerie conçus par Régis Dolle.

Crédits photographiques : ABC Television / Avengers Productions.

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REALISATEURS TV

Daniel Haller.

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Les grands réalisateurs de séries télévisées.

Un dossier conçu par Christophe Dordain.

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PRODUCTEURS TV

Stephen J. Cannell

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Un dossier conçu par Thierry Le Peut.

Crédits photographiques : Stephen J. Cannell Productions.

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FILMS TV

La Poursuite Sans Nom de Boris Sagal avec Lorne Greene, Brooke Bundy, Lorraine Gary.

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Un téléfilm réalisé par Boris Sagal.

Un dossier conçu par Christophe Dordain.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 2010

Body of Proof avec Dana Delany, Jeri Ryan, Nicholas Bishop. Guide des épisodes.

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Une série créée par Chris Murphey et Matt Gross.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 2000

Battlestar Galactica avec Edward James Olmos, Mary McDonnell, Jaimie Bamber. Guide des épisodes.

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Une série créée par Glen A. Larson et Ronald D. Moore.

Un guide conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : Sci-Fi Channel.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 80

L'Homme à l'Orchidée avec William Conrad et Lee Horsley. Guide des épisodes.

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Une série produite par John A. Fegan, Jr. 

Un guide conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : NBC Television.

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Le Rebelle avec Lorenzo Lamas, Branscombe Richmond, Kathleen Kinmont, Stephen J. Cannell. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Thierry Le Peut   
12-07-2016

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Une série créée par Stephen J. Cannell et Frank Lupo.

Un dossier conçu par Thierry Le Peut.

Crédits photographiques : Stephen J. Cannell Productions / USA Network.

LE REBELLE

(1992/1996)

 

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PRESENTATION

"Le Rebelle" ("Renegade") est une série télévisée américaine en 110 épisodes de 42 minutes, créée par Stephen J. Cannell, et diffusée entre le 14 septembre 1992 et le 28 avril 1996 en syndication et du 13 septembre 1996 au 04 avril 1997 sur le réseau USA Network. En France, la série a été diffusée sur TF1, TF6, NT1, RTL9, Canal Jimmy et AB1.

Reno Raines, un très bon flic expert en arts martiaux, fait la promesse à sa fiancée Valerie Prentiss de quitter la police, mais avant de partir Reno veut témoigner contre des flics véreux; tel que le lieutenant Dutch Dixon, le Sergent Woody Bickford et l'inspecteur Bussy Burrell. Mais Reno se retrouve piégé par le lieutenant Dixon qui demande à l'inspecteur Bussy Burrell de faire sortir de prison Cletus « Hogg » Adams pour qu'il tue Reno. Mais Cletus tire sur Valerie, Dixon tue Bussy Burrell et fait accuser Reno du meurtre...

Reno décide de fuir, et Dixon engage Bobby Six killer, un chasseur de primes aidé de sa demi-sœur Cheyenne Phillips, pour retrouver Reno. Reno raconte à Bobby et Cheyenne son drame et deviendra leur meilleur ami. Reno change d'identité en se faisant appeler Vincent Black et deviendra chasseur de primes et fait équipe avec Bobby et Cheyenne. Reno découvre que Hound Adams a un enregistrement du soir du meurtre du sergent Bussy Barell, où on entend Dixon tuer Burrell. Cette bande est la seule preuve qui disculperait Reno du meurtre. Une longue traque commence entre Reno qui traque Hound pour avoir la bande, et Dixon qui traque Reno pour le tuer.

 

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ANALYSE

"Le Rebelle" n’est pas l’une des séries les plus connues de Stephen J. Cannell, qui en est pourtant le créateur unique alors qu’il a co-créé ses grands succès des années 80, "Agence Tous Risques", "Riptide" et autres "Un flic dans la mafia". Le titre appartient au catalogue post-80 du producteur, où il a pour voisin "Les dessous de Palm Beach" : ensemble, ces deux programmes marquent le prolongement du succès populaire rencontré par le producteur-scénariste au milieu de la décennie 1980, mais aussi son chant du cygne durant les années 90.

L’époque de l’indépendance flamboyante est désormais achevée, le temps est venu pour Cannell de rentrer dans le rang avec ces deux produits populaires mais sans grande créativité que le scénariste crée avant de les confier à d’autres mains, en l’occurrence celles des producteurs Stu Segall (partenaire de Rick Hunter) et Richard C. Okie. Pourtant, si "Les dessous de Palm Beach" apparaît comme une déclinaison policière assez atypique dans le parcours de Cannell, mélange d’ultra-classicisme et de glamour, "Le Rebelle" incarne au contraire le cœur même de l’inspiration « cannellienne », en transposant dans la modernité la recette pionnière du justicier parcourant le pays sur la selle de son destrier, évidemment fidèle. La monture, dans cette déclinaison, est une Harley que le héros chevauchera durant les 110 épisodes de l’aventure, donnant raison aux paroles de la chanson (« Je n’ai peur de personne, etc. »). Quant au justicier lui-même, s’il use effectivement du flingue, c’est à la manière de Josh Randall (le fusil préféré au revolver, analogie renforcée par le métier de chasseur de primes) et avec le concours des arts martiaux pour le combat rapproché.

Cheveux longs, barbe de plusieurs jours, long manteau, santiags sont l’ornement de ce héros incarné par Lorenzo Lamas, jeune homme bien mis de "Falcon Crest" devenu ensuite homme d’action à tout faire d’obscurs téléfilms et, pour le coup, d’une série qui lui reste attachée à travers de multiples rediffusions. Signe de l’implication du comédien dans ce véhicule de sa gloire, il en sera le producteur autant que l’icône. Au côté de Lamas, le cascadeur-acteur Branscombe Richmond prête ses traits à l’acolyte indien, rappelant les duos de justiciers que formaient les farouches cow-boys d’antan, le Lone Ranger en tête (et Batman-Robin à sa suite).

Comme le héros, l’acolyte a son véhicule-symbole, un Hummer dont la silhouette se prête aussi bien aux courses effrénées dans la jungle urbaine qu’aux poursuites dans le désert californien. Complétant le trio, la plastique de Kathleen Kinmont rappelle que l’univers « pionnier » est avant tout masculin et que la demoiselle n’y a droit de cité que pour mieux assister ces messieurs (si Kinmont-Cheyenne a trop d’amour-propre pour servir le café, elle n’a pas sa pareille pour tapoter sur un clavier d’ordinateur et servir à ses hommes les informations dont ils ont besoin pour diriger l’action ; au besoin, bien sûr, elle travaille « sous couverture », de préférence dans la peau d’une serveuse ou d’une danseuse exotique).

La presse de l’époque se fit l’écho de la relation privée unissant Lorenzo Lamas et sa blonde partenaire, qui quittera la série au terme de la quatrième saison. Série-cliché, "Le Rebelle" est aussi un instantané de l’imaginaire de Cannell, où le western impose ses structures et sa cinématographie (nombreux tournages dans le désert, affrontements manichéens, conclusion « à la Lucky Luke » où le héros solitaire s’éloigne dans le soleil couchant, etc.) dans un schéma dominé par l’action et le divertissement. S’il est juste d’invoquer l’ombre du Fugitif (le héros, Reno Raines, est injustement accusé de meurtre et contraint de fuir pour conserver sa liberté), il ne faut pas négliger l’importance de ce motif pour Cannell, dont les programmes s’appuient sur une mise en cause de l’ordre établi, à travers des personnages évoluant en marge des cadres traditionnels de la société. "Le Rebelle" renoue ainsi avec "Agence Tous Risques", où ce thème prenait une position centrale. Et bien entendu le spectre du Viêtnam plane sur la série : si le héros est trop jeune pour y avoir combattu, son père et son frère en revanche ont connu l’époque de la guerre.

 

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L’éloignement du contexte guerrier, cependant, permet au western d’affirmer ses droits sans concurrence, les fusillades évoquant davantage les gunfights d’un siècle révolu que la fiction guerrière ; au contraire d’"Agence Tous Risques", "Le Rebelle" fait parfois mourir ses méchants mais préfère dissimuler le sang et contraindre la violence dans les limites inoffensives d’un jeu urbain décomplexé. Formatée par le motif de la fuite, "Le Rebelle" présente la particularité de donner à Cannell lui-même un rôle majeur devant la caméra. Il est en effet Donald ‘Dutch’ Dixon, le flic véreux qui fait de Raines un fugitif et emploie ensuite son temps et son impunité à le pourchasser à travers le pays – quoiqu’une grande part de l’action se déroule dans les environs immédiats des bureaux de Sixkiller Enterprises, la société de chasseurs de primes qui emploie Raines sous une identité d’emprunt, à Bay City. Cannell, qui avait déjà donné ses traits à l’écrivain fétiche de Lionel Whitney (Jeff Goldblum) dans "Timide et sans complexes", en 1979, et joué un rôle de méchant dans un épisode de Magnum, délaisse ainsi l’écriture de la série pour camper un personnage antipathique au possible, intervenant plusieurs fois dans chaque saison pour accéder finalement au générique de la série à la feveur de la cinquième saison.

La relation qui se noue dès le premier épisode entre le héros et son ennemi juré sert de fil rouge aux cinq saisons de la série : après nombre de péripéties conduisant, lors des deux dernières saisons, à une succession de rebondissements dramatiques, le cent-dixième épisode, « La mauvaise graine », offre à cette relation un point culminant que l’on verra, au choix, comme une conclusion à la saga ou comme le point de départ d’une nouvelle donne, jamais filmée. Reno Raines finira-t-il par prouver son innocence clamée cinq années durant ? C’est ce que sauront les fans qui auront suivi fidèlement les exploits de leur héros jusqu’à la fin. Et que bien sûr on ne vous dira pas ici : qu’il suffise de dire que cette conclusion est « hautement dramatique » et ne ménage pas les coups de théâtre… Dans la carrière de Cannell, "Le Rebelle" fait figure de baroud d’honneur, avant que le scénariste abandonne la télévision pour se consacrer à l’écriture de romans.

En s’octroyant le rôle du « pourri », Cannell se fait plaisir et affirme sa fidélité aux règles qui ont gouverné son investissement dans la fiction télévisuelle depuis les années 1970 : donner une voix aux « rebelles », aux justiciers qui, pour perpétuer une tradition désormais supplantée par les séries policières et les sitcoms, sont contraints de se désolidariser de la Loi institutionnelle et d’affirmer leur propre code moral. Reno Raines est qualifié par Cannell, dans le tout dernier épisode de la série, de « boy scout, patrie et compagnie », profession de foi qui rappelle le credo conservateur du producteur-scénariste, concepteur ou développeur de personnages aussi indépendants et fortes têtes que Baretta, Pappy Boyington, Hannibal Smith ou même Vinnie Terranova, le flic infiltré d’"Un flic dans la mafia", série plus réaliste et noire que le cru Cannell habituel mais dominée par la même nécessité d’opposer un code moral individuel puissant à la Justice de l’Institution, la plupart du temps défaillante voire corrompue chez Cannell.

Devenu l’incarnation de cette corruption dans "Le Rebelle" Cannell se paie donc le luxe de tirer à boulets rouges sur la quintessence de ses héros, et donc sur le modèle qu’il a contribué à renouveler durant la décennie 1980, mais fait en même temps un pied de nez à une industrie qui l’a poussé vers la sortie en rendant de plus en plus impossible son statut de producteur indépendant. C’est ce qui confère à la série, en dépit de ficelles éculées et d’une volonté manifeste de « rester léger », un capital sympathie particulier. Sans surprise, agaçante certes par la personnalité lisse et très politiquement correcte de son héros, "Le Rebelle" assume sa fonction de divertissement en offrant dans chaque épisode action, humour et bons sentiments.

Orphelins du personnage de Reno Raines, Stu Segall et Richard C. Okie prolongeront l’aventure deux saisons durant en produisant et écrivant partiellement "La loi du fugitif" ("18 Wheels of Justice"), série qui, reprenant des bases similaires, confiera la vedette au mannequin Lucky Vanous et le rôle du méchant à G. Gordon Liddy, l’un des poseurs de micro du Watergate. Tout en étant un décalque du "Rebelle", "La loi du fugitif" s’envisage aussi comme une forme de suite, la position du héros à l’égard des autorités institutionnelles ayant évolué mais son indépendance étant préservée par son statut d’agent free lance. Quant au remplacement de la Harley par un impressionnant poids lourd (un T-2000), elle est à l’image du lifting subi par les ficelles scénaristiques : car si "Le Rebelle" ne faisait pas dans la finesse, "La loi du fugitif" plonge avec délices dans l’invraisemblance de rebondissements hallucinants (donc jouissifs, lorsqu’ils sont réussis). Comme Reno Raines, le héros de "18 Wheels of Justice" référence subtile au camion, sic) est flanqué de deux partenaires, un mâle et une femelle, et d’un bad guy pas piqué des vers avec lequel il entretient des relations hautement problématiques. En revanche, Segall et Okie renforcent l’aspect feuilletonnant, mettant le méchant derrière les barreaux à la fin de la première saison pour lui faire jouer durant la seconde un rôle à la Hannibal Lecter, et ne reculant pas devant les cliffhangers de fin de saison… à faire pâlir d’envie un auteur de romans-feuilletons.

 

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A PROPOS DE STEPHEN J. CANNELL

Thierry Le Peut a consacré une grande étude au producteur disparu en septembre 2010. Là voici : portrait de Stephen J. Cannell .

 

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A PROPOS DE LORENZO LAMAS

Lorenzo Lamas (de son vrai nom Lamas Lorenzo y de Santos) est un acteur et réalisateur américain, né le 20 janvier 1958 à Santa Monica, en Californie (États-Unis). Il est le fils de Fernando Lamas et Arlene Dahl, une actrice Américano-Norvégienne. Il est le beau-fils d'Esther Williams qui se maria avec son père alors qu'il était enfant.

À 13 ans, il déménage avec sa mère à New York. Il a fait ses études à l'Admiral Farragut Academy (une école militaire). Lorenzo Lamas projette ensuite de poursuivre des études à l'université de Californie pour devenir vétérinaire. Entre temps, il part voir son père qui est sur le tournage du film "The Cheap Detective" et c'est là qu'il décide de devenir comédien. Il va étudier au Tony Barr actors studio. À 19 ans, il décroche le rôle de Tom Chisum dans le film "Grease" réalisé par Randall Klaiser en 1978 avec John Travolta dans le rôle principla.

Il poursuivt sa carrière à la télévision notamment dans la série "Falcon Crest" créée par Earl Hamner et diffusée du 04 décembre 1981 au 18 mai 1990 sur le réseau CBS.

Détenteur de trois ceintures noires en taekwondo, karaté et ju-jitsu, il se met alors à tourner dans des films d'actions tels que "CIA Nom de code: Alexa" de Joseph Merhi en 1992, "Le maître d'arme" de Michael Kennedy en 1993, "Arnaque sanglante" de Rod Hewitt en 1998, etc.

Entre 1992 et 1996, il joue dans la série TV "Le Rebelle" où ses connaissances en arts martiaux lui seront bénéfiques. Après l'arrêt de la série, on le retrouve en pilote privé pour les besoins de la série "Air America" créée par Philip DeGuere, et diffusée du 03 octobre 1998 et le 15 mai 1999 en syndication. Cette série s'inspirait du film tourné par Roger Spotiswoode en 1990 avec Mel Gibson.

Lorenzo Lamas poursuit en parallèle une carrière d'acteur, réalisateur et producteur. De 2004 à 2007, il a joué le rôle d'Hector Ramirez dans plus de 300 épisodes de "Amour, Gloire et Beauté". En 2009, il a été la star de sa propre émission de télé réalité, "Leave it to Lamas". Cette émission mettait en scène sa vie et toute sa famille.

 

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POUR CONCLURE

- Après l’arrêt de la série, Lorenzo Lamas a déclaré au sujet de son personnage : "De toute ma carrière, c’est le travail que j’ai le plus apprécié. Ces années font partie des meilleures de ma vie. J’ai énormément appris en tant qu’acteur, plus que sur n’importe quel autre tournage. "Le Rebelle" a été une aubaine pour moi. De nos jours, tant de comédiens aimeraient avoir une telle opportunité."
 
- En France, "Le Rebelle" a été découverte sur Canal Jimmy, sous son titre original "Renegade", le 24 mai 1993 à 20h30. Le 06 février 1994, le motard rejoignait les dimanches de TF1, sur la case de 15h10, en lieu et place des "Enquêtes à Palm Springs". Il a également eu droit à une diffusion quotidienne, à 18 heures, au cours de l’année 1996. Il précédait "L’Or à l’appel" sur la grille de la chaîne.
Dernière mise à jour : ( 12-07-2016 )
 

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Un index conçu par Christophe Dordain.

Dernière mise à jour le 29 mai 2017.

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Henry Darrow dans Le Magazine des Séries sur Radio Campus Lille le 30 juin 2012.

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Un événement radiophonique en collaboration avec Jean-Luc Vandiste.

Le 30 juin 2012 sur Radio Campus Lille.

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