VISITEURS ACTUELS

Il y a actuellement 3 invités en ligne

ACTEURS TV

Roy Thinnes

Image

Un portrait conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : ABC Television / CBS Television.

Lire la suite...
 

ACTRICES TV

Joanna Lumley raconte le tournage de Chapeau Melon et Bottes de Cuir.

Image

Une série créée par Brian Clemens.

Un dossier conçu par Denis Chauvet.

Crédits photographiques : The Avengers Enterprise / TF1.

Lire la suite...
 

REALISATEURS TV

John Llewellyn Moxey.

Image

Les grands réalisateurs de séries télévisées.

Un dossier conçu par Christophe Dordain.

Lire la suite...
 

PRODUCTEURS TV

Glen A. Larson

Image

Un dossier conçu par Christophe Dordain en hommage au producteur disparu le 14 novembre 2014.

Crédits photographiques :  Universal Television / NBC Television / ABC Television / Larson Productions.

Lire la suite...
 

FILMS TV

Carambolage de John Llewellyn Moxey avec Robert Conrad, Vera Miles, Buddy Ebsen, Tommy Lee Jones.

Image

Un téléfilm produit par Roger Lewis.

Un dossier conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : ABC Television / Filmways Pictures.

Lire la suite...
 

GUIDES D'EPISODES ANNEES 2010

Body of Proof avec Dana Delany, Jeri Ryan, Nicholas Bishop. Guide des épisodes.

Image

Une série créée par Chris Murphey et Matt Gross.

Un guide conçu par Noah Ward.

Crédits photographiques : ABC Television.

Lire la suite...
 

GUIDES D'EPISODES ANNEES 2000

Boomtown avec Donnie Wahlberg, Neal McDonough, Mykelti Williamson. Guide des épisodes.

Image

Une série créée par Graham Yost.

Un guide conçu par Julien Leconte.

Crédits photographiques : NBC Television / Dreamworks.

Lire la suite...
 

GUIDES D'EPISODES ANNEES 80

Espion Modèle avec Jon-Erik Hexum, Jennifer O' Neil, Anthony Hamilton. Guide des épisodes.

Image

Une série créée par Glen A. Larson. 

Un guide conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : Twentieth Century Fox Television / CBS Television.

 

Lire la suite...
 
Boardwalk Empire avec Steve Buscemi, Michael Pitt, Kelly McDonald, Stephen Graham. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Noah Ward   
31-05-2013

Image

Une série créée par Martin Scorcese et Terence Winter.

Un dossier conçu par Noah Ward et Thierry Le Peut pour la critique du livre que la série a adapté.

Crédits photographiques : HBO.

BOARDWALK EMPIRE

(2010/2012)

 

Image

 

PRESENTATION

Dans les années 1920, le businessman Nucky Johnson décide de se lancer dans l'industrie de l'alcool à Atlantic City, dans le New Jersey, réprimé par la Prohibition. Il rencontre Jimmy Darmody, un jeune vétéran de la Première Guerre mondiale très brillant, qui deviendra par la suite son protégé. Cette chronique sombre et violente mêle argent sale et corruption et s'intéresse au développement de la ville d'Atlantic City, réputée pour ses nombreux casinos.

 

Image

 

A PROPOS DE MARTIN SCORCESE

Nous nous sommes intéressés au cinéaste dans le cadre de notre activité parallèle qu'est Le Quotidien du Cinéma. Voici un portrait fourni sous la plume de Sébastien Denizart : Martin Scorcese, le fou de Dieu.

 

Image

 

A PROPOS DU LIVRE BOARDWALK EMPIRE DE NELSON JOHNSON

Nouvelle sensation HBO, "Boardwalk Empire" reste dans le New Jersey où se déroulait déjà "Les Soprano", et porte la double signature de Terence Winter, justement scénariste des "Soprano", et de Martin Scorsese, réalisateur du premier épisode. Si, en DVD, une édition Fnac est disponible dès le 16 novembre 2011, limitée et numérotée, vendue avec le livre, la date de sortie « officielle » est le 11 janvier 2012. Renouvelée pour une deuxième saison diffusée de septembre à décembre 2011, la mini-série est déjà promise à une troisième saison.

Mais c’est le livre, précisément, sur lequel nous nous arrêtons ici. Publié en 2002 aux Etats-Unis, ce n’est que neuf ans plus tard qu’il accède à une reconnaissance plus vaste. Tiré à l’origine à 2000 exemplaires par Plexus Publishing, finalement vendu à 15 ou 20.000 exemplaires, le livre a été retiré à 85.000 exemplaires pour accompagner la diffusion de la mini-série. Dès le départ, l’auteur, Nelson Johnson, savait qu’il tenait un personnage très cinématographique avec Nucky Johnson, l’une des figures les plus hautes en couleur du livre. Celui-ci devait d’ailleurs s’intituler Nucky’s Town, ce qui fut changé à la demande de l’éditeur.

Sous-titré Naissance, gloire et décadence d’Atlantic City, Boardwalk Empire conte l’histoire d’une ville qui, fondée dans le dernier quart du XIXème siècle, est devenue le symbole de la collusion entre politique et racket avant de sombrer dans la dépression et de renaître au début des années 1980 en devenant la ville du jeu, le Las Vegas de la côte Est. L’époque la plus flamboyante de la ville est aussi celle qui fit le succès d’Al Capone : celle de la Prohibition. Alors que les Incorruptibles d’Eliot Ness luttaient contre l’organisation criminelle de Capone à Chicago, Atlantic City était déjà connue pour son refus d’appliquer l’interdiction fédérale de vente d’alcool. Nous sommes dans les années 1920 et le « prince » d’Atlantic City, pour ne pas dire son Empereur, est alors Enoch L. Johnson, alias « Nucky » Johnson.

Laissons parler Nelson Johnson, l’auteur – qui, bien qu’issu d’une famille présente dans la région d’Atlantic City avant même la fondation de la ville, n’a pas de lien de parenté avec Nucky : « Pendant près de trente ans, Enoch ‘Nucky’ Johnson mena une vie de monarque décadent, avec le pouvoir de satisfaire ses moindres désirs. » (p. 109) Ou, dès le prologue : « Pendant la Prohibition, Nucky était à la fois un gros bonnet du parti républicain et une puissance du crime organisé. Il frayait aussi bien avec les présidents qu’avec les crapules de la Mafia. Cependant, aux yeux des habitants d’Atlantic City, Johnson n’avait rien d’une crapule. Il était leur héros, incarnant ces qualités mêmes qui avaient fait le succès de la ville. » (p. 14)

Le livre conte donc aussi bien la nuit de Nucky à la Maison Blanche que le congrès du crime organisé en 1929 à Atlantic City, où l’on voit se côtoyer Nucky Johnson, Al Capone, Lucky Luciano et Meyer Lansky, en pleine lumière et dans une débauche de luxe. Cette étrangeté est due à la nature même de la ville dont Nelson Johnson dresse un tableau flamboyant : à l’origine station balnéaire conçue pour attirer le beau monde, elle dut en vérité sa prospérité aux ouvriers qui venaient y dépenser leur argent et aux Noirs qui constituaient une main-d’œuvre bon marché et corvéable, et n’avait qu’un credo, la satisfaction de ses visiteurs. La prospérité de la ville venait d’eux, et d’eux uniquement. Quant aux résidents, ils savaient que pour obtenir et conserver un travail il fallait, littéralement, jurer allégeance aux maîtres de la ville. Avant 1910, il s’agissait du Commodore Louis Kuehnle, personnalité très populaire car philanthropique. A partir de 1910, de Nucky Johnson, son protégé, devenu le boss lorsque la Justice écarta Kuehnle pour plusieurs années. De 1910 à 1940, Nucky exerce un pouvoir absolu sur la ville, touchant une commission sur tous les contrats, recevant tous les employés municipaux, tirant les ficelles de l’économie comme de la politique. L’histoire du parti républicain se confond, à Atlantic City, avec celle des racketteurs et des habitants, chaque employé de la ville étant quasiment dans l’obligation de reverser une part de son salaire au parti. Dès lors que dure la prospérité, chacun accepte cette situation – à quelques exceptions près, qui finiront par causer la perte de Nucky.

Nelson Johnson conte le destin peu commun de cette ville qui prospéra plus que jamais durant la Prohibition, puis profita des années de guerre grâce à la présence des soldats américains qui y étaient cantonnés. En s’appuyant sur les confidences de témoins des événements, Johnson assure à son livre une authenticité certaine. L’auteur cite peu d’ouvrages historiques ; il se réfère plus volontiers à la presse d’Atlantic City et surtout aux personnes qu’il a pu rencontrer. Boardwalk Empire retrace donc l’histoire d’une ville mais n’est pas un livre d’Histoire à proprement parler : c’est le livre d’une histoire. « L’Histoire, ce n’est pas ce qui s’est passé. L’Histoire, c’est la meilleure histoire que l’on peut raconter avec ce que l’on a. » Cette déclaration de Nelson Johnson indique sous quel angle il faut lire ce livre. Les portraits qu’y dresse l’auteur, et spécialement celui de Nucky, sont volontiers épiques. On sent dans la plume de l’auteur la volonté de camper des figures bigger than life, qui frappent l’esprit et titillent la fibre romanesque. La description de Nucky en est le meilleur exemple : « Grand (1m95), élancé et de forte carrure, Nucky Johnson était un homme à la beauté rude, avec de larges mains puissantes, un crâne chauve luisant, un sourire diabolique, des yeux gris amicaux et une voix tonitruante. » (p. 109) La présence de photos du vrai Nucky permet au lecteur d’apprécier la vérité de cette description – comme des autres portraits qui ponctuent l’histoire d’Atlantic City. Nelson Johnson se fait annaliste, à la manière des historiens de l’Antiquité, dont les écrits précèdent l’Histoire telle qu’on la pratique aujourd’hui. A ces portraits, l’auteur ajoute des vignettes, souvent en début de chapitre, qui mettent ces figures en situation : une rencontre, insolite souvent, qui permet de tirer la chronique vers le roman, et témoigne justement de l’ambivalence du livre tout entier. On oscille entre cette recréation volontiers romanesque et le récit circonstancié des aléas politiques d’Atlantic City. A la peinture des rapports de Nucky avec ses administrés et avec les grands noms du crime organisé répond ainsi la chronique plus aride de l’enquête du FBI qui fera finalement tomber l’empereur d’Atlantic City. La puissance romanesque de Nucly est telle, en vérité, que les autres figures qui peuplent le livre ont bien du mal à rivaliser avec lui. Son successeur, Frank ‘Hap’ Farley, « tiendra » aussi longtemps que lui (de 1940 à 1971), sans parvenir à égaler son pittoresque. On ne s’étonne évidemment pas que le choix de Terence Winter, invité à développer la mini-série de HBO, se soit porté sur cette période, Nucky Johnson étant transformé en Nucky Thompson pour permettre à la fiction de se dissocier de la réalité. Et c’est bien sûr Nucky que l’on retrouve en couverture du livre, avec l’œillet rouge qui orne sa boutonnière.

Boardwalk Empire est inégal du fait de ce déséquilibre entre les « personnages ». Sa conclusion aussi peut surprendre : aujourd’hui juge à Atlantic City, Nelson Johnson plaide pour le développement de « sa » ville, indiquant aux acteurs économiques (les propriétaires de casinos) la ligne à suivre pour faire prospérer à la fois leur business et la ville. Mais c’est un récit néanmoins passionnant de bout en bout, riche on l’aura compris en « figures » romanesques, où l’auteur a voulu gommer l’aridité de l’Histoire au profit de la fluidité d’une histoire. Celle, unique, d’une ville à la démesure des Etats-Unis, passée de l’insignifiance d’un îlot ensablé au XIXème siècle à la flamboyance d’une ville de jeu et de lumières à la fin du XXème. Une ville qui « subjugue par sa grossièreté barbare, hideuse et magnifique », pour citer, comme Johnson, le guide Baedeker, qui ajoutait : « Il y a quelque chose de colossal dans sa vulgarité. » (p. 281) Séduit ? Allez donc y voir vous-même !

 

Image 

 

LA CRITIQUE DE LA SERIE

- "On a l'habitude de dire qu'une oeuvre ne doit pas grand-chose au hasard. Qu'elle se comprend en fonction de son contexte qui permet d'apprécier ses influences, de dégager ses filiations et d'appréhender ses ambitions. "Boardwalk Empire" commence sur HBO au moment où "Mad Men" achève bientôt sa quatrième saison sur AMC. Après des débuts qui la virent passer presque inaperçue, seulement soutenue par les critiques enthousiastes et fidèles, la série de Matthew Weiner est devenue un succès mondial. Elle s'est transformée en un phénomène passionnel et un sujet d'études. On fait l'exégèse de chaque épisode comme celle de textes sacrés et l'on commente cette inattendue réussite à longueur de colonnes, se demandant si elle n'est pas quand même imméritée. Le parallèle entre les publicitaires newyorkais du début des années 60 et les gangsters du New Jersey du début des années 20 est tentant, mais surtout il s'impose. Ce que nous propose HBO, ce n'est rien de moins qu'une fresque historique, la découverte d'une époque au travers d'une fiction. Une manière de remonter le temps et de se remémorer des événements et des noms qui appartiennent désormais aux étagères des bibliothèques. Le reproche fait à "Mad Men" est de pincer la corde de la nostalgie et de souffrir d'une forme de vacuité. Mêlant des destins individuels aux faits marquants et tragiques d'un autre temps, elle ne cesse d'accomplir des allers-retours entre ces deux pôles, se contentant d'effleurer des souvenirs connus tout en faisant mine de les redécouvrir et de mettre en perspective leur importance..." Pierre Serisier dans Le Monde des Séries.

- ""Boardwalk Empire", c’est le genre de projet avec une telle équipe, une telle distribution, sur une chaine dont la réputation n’est plus à faire… qui fait que l’on a peur que le résultat n’est pas à la hauteur. Et d’un coup, le générique arrive, pour remettre un peu les idées en place. Ce qui commençait bien fini de la même façon. Tout au long du pilote, l’intérêt et l’admiration grandissent, on a trouvé une série qui devrait devenir une référence ! Pourtant, l’introduction dans ce nouvel univers n’est pas simple. Une époque historique que tout le monde doit pouvoir intégrer rapidement, énormément de personnages... D’ailleurs, c’est le seul reproche que je pourrai faire à l’épisode : ces personnages ont beau être un mal nécessaire, il est un peu frustrant de confondre tous ces noms et ces visages. Mais un peu de patience devrait gommer tout ça, et dans quelques épisodes, l’intrigue devrait être beaucoup plus claire. Autrement, voilà une série qui est à la hauteur de ses attentes, pourtant élevées. Une ambiance grisante, des personnages que l’on ne connait encore qu’en surface, dont on a hâte de sonder les esprits torturés ou malsains et, en plus de ça, l’opportunité d’appréhender une période importante de l’histoire américaine et de ses grandes figures. Tout en subtilité. Les présentations entre Jimmy et Al Capone sont un exemple flagrant de cette élégance, qui se dégage autant dans les décors que dans les personnages." Amélie Brillet dans Series Addict.

- "Certaines séries ont tout pour séduire dès que l’on entend parler d’elles, sans avoir vu la moindre image. Ce fut un peu le cas pour "Boardwalk Empire", tant la présentation qui en avait été faite suscitait l’enthousiasme. Imaginez. Le cadre : Atlantic City, 1920, les débuts de la prohibition, le monde des gangsters. La production : Martin Scorsese et Mark Wahlberg, entre autres. Les acteurs principaux : Steve Buscemi (la gueule de l’expérience) et Michael Pitt (le jeune prometteur). L’ambiance : de l’alcool, de l’argent, des armes, des prostituées, des cigares, des habits au top de l’élégance. Politique, corruption, rivalités, business, et des personnages emblématiques qui ont réellement existé comme Al Capone ou le futur président Warren Harding. A l’inverse, les premiers rôles s’inspirent de figures historiques sans reprendre les vrais noms : Nucky Thompson (Steve Buscemi) fait référence à Nucky Johnson, et Jimmy Darmody (Michael Pitt) incarne son bras droit Jimmy Boyd. Il est assez inutile de résumer la saison 1 de "Boardwalk Empire" tant cela nuirait aux qualités narratives exceptionnelles de la série, qui mérite vraiment que l’on se laisse porter par son histoire. Des affaires douteuses, des gangs qui s’affrontent, le contrôle du trafic d’alcool au coeur des enjeux. Dans tout cela, les agents fédéraux de la prohibition ne sont pas présentés sous leur meilleur jour, en témoigne le personnage très troublant de Nelson Van Alden, un second rôle qui reste dans les esprits. Dans le même registre on retiendra le charismatique héros de guerre défiguré Richard Harrow, qui arrive dans la seconde moitié de la saison. Dernière chose et pas des moindres dans cette série qui accumule décidément les qualités : le sublime générique, signé par l’excellent groupe The Brian Jonestown Massacre (vous savez, les meilleurs amis des Dandy Warhols) avec le titre Straight Up and Down. A savourer." Kynérion dans Onlike.net.

Dernière mise à jour : ( 31-05-2013 )
 

GUIDES D'EPISODES ANNEES 70

Les Têtes Brûlées avec Robert Conrad, Dana Elcar, Simon Oakland. Guide des épisodes.

Image

Une série créée par Stephen J. Cannell.

Un guide conçu par Christophe Dordain et Thierry Le Peut.

Crédits photographiques : NBC Television / Universal Television.

Lire la suite...
 

GUIDES D'EPISODES ANNEES 60

Opération Vol avec Robert Wagner, Malachi Throne, Fred Astaire. Guide des épisodes.

Image

Une série créée par Roland Kibbee.

Un guide conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : ABC Television / Roy Huggins Productions.

Lire la suite...
 

GUIDES D'EPISODES ANNEES 50

Aventures dans les Iles avec Gardner McKay. Guide des épisodes.

Image

Une série créée par James A. Michener.

Un guide conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : Twentieth Century Fox Television / ABC Television.

Lire la suite...
 

CONSULTEZ NOS ARCHIVES

Les archives du Magazine des Séries.

Image

Un index conçu par Christophe Dordain.

Dernière mise à jour le 02 janvier 2017.

Lire la suite...
 

ARCHIVES RADIO

Peter Graves dans Le Magazine des Séries sur Radio Campus Lille le 07 novembre 2009.

Image

Un événement radiophonique à ne pas manquer en collaboration avec Jean-Luc Vandiste.

Le 07 novembre 2009 à 14h sur Radio Campus Lille.

Lire la suite...
 

RECHERCHEZ

SYNDICATION