VISITEURS ACTUELS

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ACTEURS TV

William Conrad.

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Un portrait et une galerie conçus par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : ABC Television / CBS Television / NBC Television.

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ACTRICES TV

Farrah Fawcett.

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Farrah Fawcett (1947/2009)

Un dossier conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : ABC Television.

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REALISATEURS TV

Herschel Daugherty.

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Les grands réalisateurs de séries télévisées.

Un dossier conçu par Christophe Dordain.

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PRODUCTEURS TV

Columbia Pictures Television.

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Un dossier conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : Quinn Martin Productions / ABC Television / CBS Television / NBC Television.

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FILMS TV

Enlèvement par Procuration avec Robert Culp, Angie Dickinson, Eddie Albert, June Allyson.

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Un téléfilm réalisé par Corey Allen.

Un dossier conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : Groverton Productions / Universal Television.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 2010

Body of Proof avec Dana Delany, Jeri Ryan, Nicholas Bishop. Guide des épisodes.

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Une série créée par Chris Murphey et Matt Gross.

Un guide conçu par Noah Ward.

Crédits photographiques : ABC Television.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 2000

Battlestar Galactica avec Edward James Olmos, Mary McDonnell, Jaimie Bamber. Guide des épisodes.

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Une série créée par Glen A. Larson et Ronald D. Moore.

Un guide conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : Sci-Fi Channel.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 80

V avec Marc Singer, Robert Englund, Michael Ironside. Guide des épisodes.

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Une série créée par Kenneth Johnson.

Un guide conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : Warner Bros Television.

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Les 4400 avec Joel Gretsch, Jacqueline McKenzie, Peter Coyote, Patrick Flueger. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Thierry Le Peut   
24-10-2015

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Une série créée par Scott Peters et René Echevarria et produite par Francis Ford Coppola.

Un dossier conçu par par Thierry Le Peut et Christophe Dordain.

Crédits photographiques : USA Network / Paramount.

LES 4400

(2004/2007)

 

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4400 personnes, qui avaient été enlevées par une force extérieure non identifiée, sont de retour. Personne ne semble avoir vieilli même si certains sont portés disparus depuis des décennies. Encore plus mystérieux, aucun d'entre eux n'a de souvenir de son enlèvement. Après une mise en quarantaine, ils sont libérés et reprennent leur vie. Mais Diane Skouris et Tom Baldwin, deux agents de la sécurité nationale,sont déterminés à découvrir le mystère des 4400...

 

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ANALYSE DE LA SERIE

Ce fut l’événement du mois de février sur M6 : avec 6 200 800 téléspectateurs et 24% de parts de marché, la sixième chaîne pulvérisait l’audience le mercredi 2 février 2005 lors de la diffusion, en prime time, de l’épisode pilote de Les 4400, devançant France 2 et TF1. Un succès que la série avait déjà rencontré dans plusieurs pays du monde, dont la Suisse et la Grande-Bretagne, où la première saison était depuis longtemps disponible en DVD zone 2, alors qu’une deuxième livraison de treize épisodes est prête à la diffusion. Francis Ford Coppola, qui avait déjà produit la série First Wave, transforme cet essai plus que mitigé avec Les 4400, dont le traitement moins sensationnaliste réussit à accrocher le spectateur dès les premières minutes. On passera sur la « censure » pratiquée par M6, qui a soulagé le métrage de quelques scènes jugées trop violentes pour une heure de grande écoute.

On s’intéressera davantage au principe du scénario, qui emprunte avec bonheur des influences plus ou moins heureuses en mêlant histoire de grande ampleur et série plus traditionnelle : le format lui-même (6 x 45’), voulu par la chaîne câblée USA Network, laisse penser que l’on a affaire à une mini-série à la Disparitions (Taken), alors que très vite le programme suit clairement l’idée d’une intrigue dominante dans chaque épisode, entrecroisée avec des intrigues continues. Le passage d’une formule à l’autre se fait d’ailleurs assez brutalement : le retour sur Terre des 4400 « revenants », disparus au cours des soixante années précédentes (c’est juste un rappel pour ceux qui n’auraient pas suivi cette série-phénomène) et leur mise en liberté au bout de quelques semaines, alors même qu’on ignore encore tout de ce qui leur est arrivé et des conséquences de ce mystère – rappelons encore que les disparus réapparaissent sans avoir vieilli d’un iota depuis leur disparition – sont un artifice peu convaincant qui vaut surtout par son effet : lâcher dans la nature plusieurs milliers de personnages que la série pourra ensuite retrouver et suivre à son gré, en explorant leur réinsertion souvent difficile et ces conséquences encore incertaines tout à l’heure évoquées, et dont les indices apparaissent peu à peu.

Une fois la machine lancée, on peut croire que la série emprunte la voie classique de The X Files : un agent du FBI et une partenaire scientifique enquêtent sur les événements dans lesquels sont impliqués certains des 4400. A l’instar de Mulder, l’agent Baldwin est impliqué personnellement dans ce qui est arrivé car son fils adolescent est dans le coma depuis la disparition brutale de son neveu, revenu avec les 4400 mais sans explication. On tient donc un tandem constitué d’un agent en quête de vérité pour son compte personnel et entrant parfois en conflit avec les méthodes rationnelles de sa partenaire. Les 4400, quant à eux, se trouvent à mi-chemin entre les « plus qu’humains » de l’écrivain Theodore Sturgeon et les X-Men de Marvel : perçus comme des phénomènes lors de leur arrivée très médiatisée, ils suscitent ensuite des sentiments ambigus passant par la curiosité, la fascination, la crainte et la haine.

De fait, les facultés « anormales » que l’on constate peu à peu chez eux sont, selon les cas, inquiétantes lorsqu’utilisées à dessein ou tragiques quand elles échappent à tout contrôle. Les « revenants » se placent ainsi entre les « mutants » de The X Files et Smallville et le Messie-Prophète dont Roland Emmerich et Dean Devlin avaient fait le héros de Le Visiteur : on sent dès le troisième épisode (nous considérons le « pilote » comme deux épisodes indépendants, au contraire de la numérotation « officielle »), à travers le personnage incarné par Bill Campbell, se dessiner une division « à la X-Men » entre « revenants » tournés vers le bien et les autres tentés par le repli sur soi, sous forme d’une communauté « supra-humaine » à l’image des « mauvais mutants » de Magneto ou des « surhommes » du plus récent ADN Menace immédiate.

L’interrogation sur la nature de l’enlèvement (extraterrestres ou autres ?) se double bientôt d’un questionnement sur sa finalité. Car un dessein conscient semble se dessiner à mesure que les 4400 sont associés à des actions particulières : la mort d’un agent d’assurance, causée par le pouvoir terrifiant mais incontrôlable d’un « revenant », se révèle « juste » dans la mesure où c’était un escroc et que la mise à jour de ses magouilles permet de rendre justice à ses victimes ; celle d’un modeste poissonnier ayant décidé de se faire justicier après s’être découvert une capacité étonnante à se battre aboutit à la création par les gens de son quartier d’un comité de citoyens pour la préservation de l’ordre et de la sécurité dans les rues. Et ainsi de suite.

Expression d’une volonté réelle qui mènerait avec les 4400 une expérience à la finalité mystérieuse, ou reconstruction a posteriori des enquêteurs chargés de trouver l’explication de ces disparitions étranges, le doute subsiste mais structure chaque épisode de la série, non d’ailleurs sans laisser soupçonner un « message » naïf, aspiration à la justice immanente dont ont toujours rêvé les séries américaines. Les critiques ont noté que peu à peu la série traçait un portrait de la société américaine actuelle : les époques différentes dont proviennent les 4400 permettent une mise en perspective à la Code Quantum : ainsi un soldat noir disparu en Corée en 1951, à l’époque où la ségrégation était très violente et pas encore remise en question, s’étonne de constater que sa présence ne suscite plus, cinquante ans plus tard, les mêmes sentiments, et qu’il peut sans souci se promener à la main d’une femme blanche. L’exemple du poissonnier s’attache, lui, à montrer combien l’insécurité a grandi jusque dans les petits quartiers jadis paisibles, au point qu’un parc autrefois ouvert à la promenade est devenu un coupe-gorge, repaire des dealers et des voyous.

De tout cela, cependant, on ne retire guère au fil des premiers épisodes qu’une peinture plutôt frileuse et peu originale, tant par ses ambitions scénaristiques que par sa mise en scène. La série échoue à créer une approche inédite, ou même insolite, et se contente de jouer avec les possibilités de son postulat de départ. Même les scènes d’enlèvement, les flashbacks qui surgissent chez certains « revenants », la manifestation de leurs pouvoirs, le montage alterné des différentes histoires qui s’entrecroisent paraissent filmés avec une application tout académique et dénuée d’âme, comme si la réalisation ne parvenait pas à s’emparer du sujet, faute d’avoir défini un traitement propre.

On connaît déjà le succès que rencontre un peu partout le programme mais il paraît difficile de l’entretenir sur une plus longue durée si scénaristes et réalisateurs ne trouvent pas rapidement leurs marques. Le choix de limiter la première livraison à six épisodes peut se révéler payant si l’engouement suscité par la série demeure jusqu’à la saison 2, mais risque de retomber comme un soufflé trop vite conçu s’il ne s’y ajoute pas cet ingrédient secret qui fait les grandes séries. Rappelons-nous quand même que The X Files a commencé sans tambour ni trompette et n’a pas développé tout de suite la « mythologie » qui fit ensuite sa renommée et sa spécificité. L’avenir des 4400 n’est pas tant dans les mains du FBI ou d’une entité supra-humaine que dans celle de ses artisans et des chaînes – donc de leur public.

 

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LE PRODUCTEUR : FRANCIS FORD COPPOLA

Francis Ford Coppola est né le 7 avril 1939 à Detroit, dans le Michigan. Son premier prénom lui vient de son grand-père maternel, Francesco Pennino, et le second de l'émission radiophonique "Ford Evening hours", à laquelle collaborait son père, le compositeur Carmine Coppola. Le jeune Coppola passe son enfance dans le quartier du Queens, à New York, où sa famille s'était établie peu après sa naissance.

Il s'intéresse au cinéma dès 1948, s'exerçant à remonter des petits films d'amateurs en 8 mm dont il tire ses premiers essais : The Rich Millionaire, The Lost Valet, etc. Adolescent, il fait ses études secondaires à l'académie militaire de Cornwall-on-Hudson, puis au lycée de Great Neck, dans le New Jersey.

Entré en 1955 à l'Université d'Hofstra, il y acquiert une solide formation théâtrale (décoration, éclairages, écriture et mise en scène), et y fonde la troupe des Spectrum Players, avec laquelle il monte chaque semaine un spectacle différent. Durant son séjour à Hofstra, il écrit également le livret et les paroles d'une comédie musicale "A Delicate Touch". Ces diverses et multiples activités lui valent de remporter par trois fois le D. H. Lawrence Award et le Beckerman Award.

Après avoir passé un diplôme d'études théâtrales en 1959, Coppola entre à l'école de cinéma de l'UCLA. Au cours de son apprentissage, il accepte un poste d'assistant auprès de Roger Corman, pour lequel il remanie deux films russes destinés au marché américain : The Magic Voyage of Sinbad et Battle Beyond the Sun. Il exerce ensuite pour Corman les fonctions de répétiteur sur Tower of London, de réalisateur seconde équipe sur The Young Racers, et de producteur associé sur L'halluciné.

C'est en 1962 qu'il réalise, parallèlement à The Young Racers, un film d'horreur à petit budget : Dementia 13, qui connaîtra un modeste mais encourageant succès commercial et critique. Parallèlement à ces travaux, Francis Ford Coppola acquiert une solide réputation de scénariste sur des projets aussi divers que Reflets dans un œil d'or, Propriété interdite ou Paris brûle-t-il ?

Il écrit et réalise en 1966 une comédie de style nouvelle vague, Big Boy, puis dirige Fred Astaire et Petula Clark dans La vallée du bonheur, et part sur les routes avec une équipe réduite et trois acteurs, Shirley Knight, James Caan et Robert Duvall, pour réaliser Les gens de la pluie, film intimiste qui remporte en 1970 le Grand Prix du Festival de San Sebastian.

En 1969, Coppola achète à San Francisco un groupe d'immeubles où il installe l'American Zoetrope, un centre de production destiné à de jeunes scénaristes, metteurs en scène ou techniciens désireux de s'exprimer hors du contexte hollywoodien. De nombreux débutants l'y rejoignent, dont George Lucas, Willard et Gloria Huyck, John Milius, Caroll Ballard, etc. En dépit d'une situation financière précaire, la jeune société se fait remarquer par la qualité de ses projets. Après avoir produit le premier long métrage de George Lucas, THX 1138, elle remporte un triomphe international avec American graffiti (de Lucas, et avec Harrison Ford) et met sur pied plusieurs téléfilms, dont "L'intruse", de John Korty, ainsi que de nombreux films éducatifs et documentaires.

Francis Coppola décide alors de réaliser Le parrain, dont il écrit l'adaptation avec Mario Puzo. Sortie en 1972, cette ample et spectaculaire saga de la mafia new-yorkaise battra tous les records de recettes et emportera trois Oscars : meilleur film, meilleure adaptation et meilleur interprète masculin. Après avoir écrit en quatre semaines l'adaptation de Gatsby le magnifique, le réalisateur s'associe avec Peter Bogdanovich et William Friedkin pour fonder la Director's Company, qui produira notamment Conversation secrète, La barbe à papa et Daisy Miller. Il met ensuite en scène "Private Lives", de Noel Coward, à l'American Conservatory de San Francisco, puis monte, en création mondiale, un opéra de Gottfried Von Einem, inspiré de "La visite de la vieille dame" de Friedrich Dürrenmatt, et lance un magazine culturel, "City", destiné aux habitants de la ville. En 1974, Coppola remporte la Palme d'or à Cannes pour Conversation secrète, et enchaîne avec Le parrain 2, qui totalisera quant à lui six Oscars.

Il reprend alors un ancien projet de George Lucas, Apocalypse now, sur un scénario de John Milius, librement inspiré de "Au cœur des ténèbres" de Joseph Conrad. Trois ans d'efforts acharnés donneront naissance à un chef-d'œuvre lyrique et visionnaire, qui vaudra à Coppola une deuxième Palme d'or. En mars 1980, le cinéaste achète les anciens studios de la Hollywood General à Los Angeles. Entouré de jeunes acteurs, de vétérans comme Gene kelly, Michael Powell et Wim Wenders, il parraine, sous l'égide la société Zoetrope, la production du Kagemusha de Kurosawa, et organise la sortie de films-fleuves comme Napoléon et Hitler. Il pose aussi les bases du «cinéma électronique», ambitieux projet technique dont sa comédie musicale Coup de cœur, interprétée par Nastassja Kinski et Frederick Forrest, sera la première application.

Alternant les fonctions de producteur et de réalisateur, il tourne deux films pour adolescents, inspirés de best-sellers, de S.E. Hinton : Outsiders et Rusty James, et produit Hammett, L'étalon noir, The Escape Artist, Le retour de l'étalon noir et Mishima. En 1983, il réalise Cotton Club, fastueuse recréation du légendaire cabaret new-yorkais, puis débute à la télévision avec le téléfilm "Rip Van Winkle". Il tourne et co-produit alors (avec George Lucas) le court métrage en relief Captain Eo, interprété par Michael Jackson et Anjelica Huston, puis tourne la comédie romantique Peggy sue s'est mariée, dont Kathleen Turner et Nicolas Cage, son neveu, se partagent la vedette.

Egalement producteur (Don Juan De Marco, etc...) et homme de presse (il a lancé le magazine littéraire "Zoetrope All- Stories"), Francis Ford Coppola, après un troisième épisode du Parrain et sa propre version de Dracula, très fidèle au roman de Bram Stoker, puis L'idéaliste, tiré d'un roman de John Grisham, semble s'intéresser de plus en plus à la production télévisée avec First Wave et les 4400.

 

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DISTRIBUTION

Joel Gretsch (Tom Baldwin),

Jacqueline McKenzie (Diana Skouris),

Peter Coyote (Dennis Ryland),

Mahershalalhashbaz Ali (Richard Tyler),

Laura Allen (Lily Moore),

Patrick Flueger (Shawn Farrell),

Conchita Campbell (Maia Rutledge),

Chad Faust (Kyle Baldwin),

Kaj-Erik Eriksen (Danny Farrell),

Brooke Nevin (Nikki Hudson),

Michael Moriarty (Orson Bailey)

 

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FICHE TECHNIQUE

Créée par : Scott Peters, René Echevarria

Producteurs exécutifs : Ira Steven Behr, René Echevarria, Maira Suro, Francis Ford Coppola

Produit par : Brent-Karl Clackson

Producteur consultant : Robert Hewitt Wolfe

Co-producteur exécutif : Scott Peters

Musique : George S. Clinton

 

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LE GUIDE DES EPISODES

Dernière mise à jour : ( 24-10-2015 )
 

GUIDES D'EPISODES ANNEES 70

La Brigade des Maléfices avec Léo Campion, Marc Lamole, Jacques François. Guide des épisodes.

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Une série créée par Claude-Jean Philippe et Claude Guillemot.

Un guide conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : Les Films Jacques Baillon.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 60

Hondo avec Ralph Taeger. Guide des épisodes.

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Une série créée par Andrew J. Fenady.

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Crédits photographiques : MGM Television / Batjac Productions / ABC Television.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 50

Au Nom de La Loi avec Steve McQueen. Guide des épisodes. Saison 1.

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Une série créée par Vincent Fennelly.

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Crédits photographiques : Four Star Films, Inc. / Malcolm Enterprises, Inc / CBS Television.

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Les archives du Magazine des Séries.

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Un index conçu par Christophe Dordain.

Dernière mise à jour le 02 janvier 2017.

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ARCHIVES RADIO

Stefanie Powers dans Le Magazine des Séries sur Radio Campus Lille le 22 janvier 2011.

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Un événement radiophonique à ne pas manquer en collaboration avec Jean-Luc Vandiste.

Le 22 janvier 2011 à 14h sur Radio Campus Lille.

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