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Shérif, fais-moi peur avec Tom Wopat, John Schneider, Denver Pyle, Catherine Bach. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Thierry Le Peut   
18-09-2015

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Une série créée par Gy Waldron.

Un dossier conçu par Thierry Le Peut.

Crédits photographiques : CBS Television / Warner Bros.

SHERIF, FAIS-MOI PEUR

(1979/1985)

 

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À bord de leur bolide baptisé "General Lee", les cousins Duke règnent sur les routes de leur comté de Hazzard. Aidés par leur cousine Daisy et par leur oncle Jesse, ils rétablissent la justice, mise à mal par les agissements de l'ignoble Boss Hogg, en n'oubliant jamais de tourner en ridicule Rosco, le shérif.

 

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PRESENTATION DE LA SERIE

Si Stringfellow Hawke dans "Supercopter" incarne – comme tant d’autres - le mythe du cow-boy, que dire du clan Duke de "Shérif fais-moi peur" ?Avec une voiture baptisée Général Lee, portant haut les couleurs du Sud, et une ville entière de bouseux du Sud profond – mais alors, plus profond, on n’imagine pas -, cette série est une véritable icône de l’Amérique.

Chantres de l’insouciance et de la vie au grand air, en lutte perpétuelle contre « le système » stigmatisé par l’homme d’affaires et politicien Boss Hogg et le shérif Rosco P. Coltrane, tous deux corrompus et singulièrement stupides, les cousins Bo et Luke Duke, leur cousine Daisy et leur Oncle Jess peuvent passer pour d’authentiques symboles d’une Amérique fière de son insouciance et de sa liberté, pour qui un livre ou un poste de télévision branché sur la politique internationale sont aussi ridicules qu’une toile de Matisse dans une grange à foin. La série revendique d’ailleurs cette « simplicité » que d’autres appelleront de l’indigence et traite à l’envi ses personnages de « péquenots », de « ploucs » et de « bouseux ». Des péquenots qui auront quand même tenu l’antenne dans pas moins de 145 épisodes tous bâtis, à quelques pets de vache près, sur le même modèle.

Posons d’abord la première question, fondamentale puisque l’essentiel du show se passe en poursuites automobiles sur les routes non bitumées du comté de Hazzard : mais qu’est-ce qui fait courir les Duke ? Il est primordial de rappeler les antécédents de cette famille « si américaine », qui imposa à l’écran le « Sud profond » dont le Texas de Dallas livrait à la même époque une autre illustration : les Duke ont vécu deux cents ans durant du trafic d’alcool, occupation illégale selon les lois fédérales mais parfaitement saine aux yeux de ceux qui s’y adonnaient, connus sous le nom de moonshiners. Pour sortir ses neveux de prison, le vénérable Oncle Jess a même consenti à mettre un terme à ses activités dans ce domaine, en échange de la liberté provisoire de son unique famille – nonobstant la fort séduisante et fort chérie Daisy. Ce marché n’empêchera pas quelques litres d’alcool de contrebande de passer périodiquement entre les mains et dans les coffres des personnages de la série mais il explique pourquoi les Duke ont si peur d’être arrêtés par le shérif ou de quitter les limites du comté de Hazzard, dans lequel la décision du tribunal les confine.

 

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Comme à Hazzard tout le monde il est beau tout le monde il est gentil... sauf le shérif et son « Boss » J. D. Hogg (à la fois maire, banquier et entrepreneur du comté), ces deux hommes font tout leur possible pour coffrer les cousins Duke, espérant déposséder l’Oncle Jess de sa ferme, l’unique bien qui lui reste. Ce qui est certain, c’est qu’à Hazzard les choses sont simples : chaque épisode, durant sept saisons, contera les efforts de « Boss » pour s’enrichir, en général aux dépens des honnêtes gens et au prix d’efforts incessants pour faire porter le chapeau de ses mauvais coups aux Duke, avec la complicité du shérif – au demeurant beau-frère de « Boss ». Et, invariablement, les gentils rétabliront la vérité, feront échouer les escroqueries et restitueront ce qui aura été volé ou détourné en ridiculisant les deux teigneux du comté et en faisant enfermer, au passage, les « vrais méchants », invités interchangeables de la série.

Pour faire tout cela, il faudra une bonne dose de malentendus, de poursuites bondissantes et virevoltantes, de magouilles et de retournements « plus gros qu’un pâté de maisons », afin que les choses retrouvent en fin d’épisode l’agencement qu’elles avaient au début. Car s’il est une valeur qui, contre toute apparence, prime à Hazzard, c’est l’ordre, continuellement dérangé et inlassablement rétabli. Pour des gens qui luttent contre le système, les Duke sont singulièrement doués pour le statu quo : chantres de la liberté... donc de l’immobilisme !

On aurait tort de penser qu’un schéma à ce point immuable n’aura coûté aucun effort aux scénaristes : car il leur faudra du courage pour se plier aux règles quasi divines édictées par le producteur exécutif du show, Paul R. Picard, qui ne tolérait pas qu’on osât parler de changements dans une formule rodée durant sept longues années. Même le départ, provisoire, des deux têtes d’affiche de la série, John Schneider et Tom Wopat, ne modifia en rien l’ordonnancement des éléments du programme, les cousins Bo et Luke étant remplacés au pied levés par... leurs cousins Coy et Vance, aussi brun et blond que Bo et Luke étaient... brun et blond.

 

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Il faudra ainsi attendre l’avant-dernier épisode de la série pour voir évoluer la sous-(sous) intrigue amoureuse liant Daisy et l’assistant du shérif Enos ! Et encore peut-on penser que Picard avait un instant tourné la tête et que ses scénaristes en avaient profité pour le poignarder dans le dos. Cela dit, ce n’est pas l’abnégation sans égale des scénaristes qui nous fait soupçonner le talent qu’ils eurent à déployer pour faire vivre les facéties des Duke : mais en regardant les premiers épisodes, tournés en 1978 au Texas avant la relocalisation en Californie (où seront tournées les six saisons de la série entre 1979 et 1985), on est frappé d’abord par leur manque de rythme. On s’ennuie carrément car la série n’a pas encore trouvé les marques qui lui donneront par la suite un rythme effréné dans les saisons suivantes, où gags et poursuites s’enchaînent sans grands temps morts.

Là est le mérite des artisans, écrivains et téléastes, qui sauront broder sur un canevas immuable des péripéties certes calibrées mais surtout suffisamment enlevées pour capter l’attention, en dépit de l’intérêt incontestablement pauvre des scénarii. "Shérif Fais-Moi Peur" est un divertissement d’une étonnante simplicité mais éminemment sympathique, pour peu qu’on ait du temps à perdre à suivre les aventures burlesques de ces péquenots sans prétention.

S’il est des séries qui nécessitent l’attention constante et d’autres qui se regardent du coin de l’oeil, devant une bonne tasse de chocolat ou une pile de linge à repasser, "Shérif Fais-Moi Peur" appartient sans l’ombre d’un doute à la seconde catégorie. Laissez-vous bercer par la musique country et les vrombissements de Général Lee, ne vous posez aucune question et profitez du bon temps : il n’y a rien de mieux à faire devant un épisode de cette série qui se prête très docilement à des diffusions en boucle (et la chaîne du satellite Comédie ne s’y était pas trompée lors de la dernière diffusion de la série).

 

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DISTRIBUTION

John Schneider (Bo Duke)

Né le 8 avril 1960, à New York, John Schneider a tenu le rôle de l'intrépide Bo Duke jusqu'en 1984. Par la suite, il a enfilé le costume de Daniel Simon pour les besoins de "Docteur Quinn, femme médecin". On a pu également l'apercevoir dans de nombreux téléfilms tel que "Michael Landon, The Father I Knew" ou encore "True Women". D'autre part, il a prêté sa voix à l'un des personnages du long-métrage d'animation "La Momie" qui a été produit par Warner Bros. Gràce à la série "Smallville", il a connu un nouveau succès public.

 

Tom Wopat (Luke Duke)

Né en 1951 dans le Wisconsin, Tom Wopat est resté prisonnier de son personnage. Il a su profiter de quelques apparitions dans des téléfilms catastrophes et des séries ("Papa Bricole" et "Arabesque"). Sa passion demeure toutefois la musique. Il est à noter qu'il a profité de la série "Shérif, Fais-Moi Peur" pour s'essayer à la réalisation.

 

James Best (Shérif Rosco P. Coltrane)

James Best est dans la mémoire de beaucoup de téléphiles l’impayable shérif ridiculisé dans chaque épisode (ou presque) de "Shérif fais-moi peur". Mais ce n’est que l’arbre qui cache la forêt de sa carrière commencée au cinéma au début des années cinquante. Il figure dans Winchester 73 d’Anthony Mann en 1950 et la même année dans Kansas Raiders (Kansas en feu) de Ray Enright.

En 1955 il participe à Seven Angry Men de Charles Marquis Warren, futur producteur de Rawhide à la télé, et en 1958 apparaît dans le premier film d’Arthur Penn, Le Gaucher, avec Paul Newman. Il joue aussi dans Shock Corridor de Michael Curtiz en 1963 et dans Shenandoah (Les prairies de l’honneur) d’Andrew V. McLaglen en 1965. Apparu dans la mini-série "Colorado" en 1978, il devient ensuite Rosco P. Coltrane dans "Shérif fais-moi peur" qu’il retrouvera en 2000 pour un téléfilm de réunion.

De 1954 à 1991, l’acteur a également participé à plus de 70 séries.

 

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FICHE TECHNIQUE

Créée par : Gy Waldron

Producteurs exécutifs : Paul R. Picard (saisons 1 à 7), Philip Mandelker (saisons 1 à 5)

Supervision de la production : Joseph Gantman, Hy Averback, Rod Amateau, Bill Kelley

Producteurs associés : Ronald R. Grow, Robert Jacks, Russell Livingstone, Albert J. Salzer, Gilles de Turenne, Skip Ward

Musique : Richie Albright, , Deane Hagen, Earle H. Hagen, Waylon Jennings, Fred Werner, Bruce Babcock

Directeurs de la photographie : Arthur R. Botham, Dominick Palmer, Bradley B. Six, Robert F. Sparks, Jack Whitman

Montage : Howard Epstein, Albert P. Wilson

Casting : Vivian McRae, Melissa Skoff

Direction artistique : Kirk Axtell, James Martin Bachman, Robert I. Jillson, Al Rohm

Décors : Tom Bugenhagen, Joanne MacDougall, Jackie Martin, Rochelle Moser

Costumes : Bob Christenson, Joseph Roveto

Maquillage : Jeff Angell, Ray Brooks, Judy Crown, Don Marando, John Rizzo, Paul Stanhope

Coiffures : Judy Crown, Virginia Darcy, Monique DeSart, Renate Leuschner, Joan Phillips

Effets spéciaux : Ted Allen, Steve Purcell, Bob Shelley, Ken Speed, Michael Wood

Coordination des cascades : Craig R. Baxley, Jon H. Epstein

Cascadeurs : Gary Baxley, Robert Jon Carlson, Doug Coleman, Jon H. Epstein, Corey Michael Eubanks, Debbie Evans, Terry James, Monty Jordan, Steve Kelso, Hubie Kerns Jr., Henry Kingi, Hannah Kozak, Gene LeBell, Ray Lykins, Bob Orrison, Eddie Paul, Rich Sephton, Tony Snegoff, Jerry Summers, Lance Turner, Renaud Veluzat, Al Wyatt Jr., Debby Porter

Production : Lou Step Productions, Piggy Productions, Warner Bros Television

Distribution : CBS Television, Warner Bros (1979/1985)

 

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Dernière mise à jour : ( 18-09-2015 )
 

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