VISITEURS ACTUELS

ACTEURS TV

Paul Michael Glaser

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Un portrait et une galerie conçus par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : ABC Television.

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ACTRICES TV

Linda Thorson.

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Un portrait et une galerie conçus par Régis Dolle.

Crédits photographiques : ABC Television / Avengers Productions.

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REALISATEURS TV

Vincent McEveety.

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Les grands réalisateurs de séries télévisées.

Un dossier conçu par Christophe Dordain.

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PRODUCTEURS TV

Quinn Martin

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Un dossier conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : Quinn Martin Productions / ABC Television / CBS Television / NBC Television.

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FILMS TV

Une Affaire de Viol de Boris Sagal avec Elizabeth Montgomery, William Daniels, Ronny Cox.

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Un téléfilm réalisé par Boris Sagal.

Un dossier conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : Universal Television.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 2010

Body of Proof avec Dana Delany, Jeri Ryan, Nicholas Bishop. Guide des épisodes.

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Une série créée par Chris Murphey et Matt Gross.

Un guide conçu par Noah Ward.

Crédits photographiques : ABC Television.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 2000

Battlestar Galactica avec Edward James Olmos, Mary McDonnell, Jaimie Bamber. Guide des épisodes.

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Une série créée par Glen A. Larson et Ronald D. Moore.

Un guide conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : Sci-Fi Channel.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 80

Frank, Chasseur de Fauves avec Bruce Boxleitner. Guide des épisodes.

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Une série créée par Frank Cardea & George Schenck.

Un guide conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : CBS Television / Columbia Pictures Television.

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Hondo avec Ralph Taeger. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Christophe Dordain   
25-05-2016

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Une série développée par Andrew J. Fenady.

Un dossier conçu par Christophe Dordain, Thierry Le Peut et Mathieu Letourneux pour la présentation du romancier Louis L'amour.

Crédits photographiques : Andrew J. Fenady Productions / Batjac Productions / MGM Television.

HONDO

(1967)

 

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Dans les années 1880, en Arizona, on suit les exploits d'un ancien capitaine de l'armée sudiste, Hondo, qui a notamment vécu avec les Apaches. Il est rappelé par l'armée américaine pour rétablir la paix entre les Indiens et les Blancs...

 

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A PROPOS DU ROMANCIER : LOUIS L'AMOUR

Louis L'Amour est sans doute le dernier des grands auteurs de westerns américains. C'est aussi l'un des plus fameux, avec Zane Grey et Max Brand. Auteur extrêmement prolifique (il a écrit plus de 100 romans), il a connu un succès considérable tout au long de son existence, et ses oeuvres ont été fréquemment adaptées au cinéma. On citera, parmi celles-ci, "Hondo" (1953) de John Farrow, avec John Wayne, adapté de The Gift of Cochise, "Heller in Pink Tights" (1960) de George Cuckor, avec Anthony Quinn et Sophia Loren, ou encore "Shalako" (1968) d'Edward Dmytryck, avec Sean Connery et Brigitte Bardot. Dans ses romans, Louis L'Amour a su adapter le modèle du roman western à l'imaginaire du western cinématographique.

La légende veut que les différents petits métiers qu'a fait Louis L'Amour à travers le monde (en Asie et Afrique) dans sa jeunesse (boxeur, marin, cow boy...) lui aient permis de rencontrer quelques unes des dernières grands figures de l'Ouest mythique. Plus probablement, des cours d'écriture à l'université et la lecture assidue, comme critique littéraire, de romans, ont dû le former à devenir un auteur. Après quelques tentatives avortées, Louis L'Amour fait ses premières armes de romancier peu après la seconde guerre mondiale dans les nombreux pulps qui fleurissaient à l'époque (True Gang Life, Thrilling Adventures, etc.), pour lesquels il écrit de nombreux récits d'action ressortissant de tous les genres à succès de l'époque.

C'est en 1950 que paraît  son premier roman-western, Westward the Tide. Il est suivi d'Hopalong Cassidy and the Riders of High Rock, écrit sous le pseudonyme de Tex Burns. Le personnage d'Hopalong Cassidy n'a pas été inventé par Louis L'Amour. Il l'emprunte à Clarence Mulford, qui l'avait créé en 1910. Il proposera quatre autres aventures prenant ce personnage pour héros (The Rustlers of West Fork,1951, The Trail to Seven Pines; 1951, et Trouble Shooter, 1952).

Rapidement, le succès de Louis L'Amour est tel qu'il peut abandonner les publications bon marché et mal payées que sont les pulps pour des revues plus prestigieuses et proposer ses romans en ouvrage. Un contrat va le lier à l'éditeur Bantam pour trois volumes par an. C'est chez cet éditeur qu'il va publier son cycle d'aventures le plus important, celui des Sackett, dont le premier épisode, The Daybreakers, paraît en 1959. Cette série en 17 volumes narre la saga d'une famille de pionniers en route pour le Texas et le Nouveau Mexique. Dans ces récits, L'Amour peint les grands moments de l'Histoire américaine, depuis l'arrivée des premiers colons anglais en Amérique (Sackett's Land). Mais c'est moins un récit historique qu'une mythologie de l'Amérique qu'il propose ici, n'hésitant pas à multiplier les pages glorifiant les valeurs de l'Amérique pionnière. Comme dans toute saga de ce genre, l'auteur évoque un grand nombre de figures récurrentes symbolisant certains grands archétypes de la mythologie de l'Ouest.

Nourri de l'esthétique des pulps, dans lesquels il a fait ses premières armes, il en reprend la vision du monde âpre et le style rugueux. Comme le veut le genre, cette brutalité apparente se marie avec une exaltation romantique de la vie sauvage et de la nature, dans laquelle on trouve trace de ce rousseauisme qui n'a jamais vraiment quitté, depuis Fenimore Cooper, l'imaginaire américain.

Ses héros sont des pistoleros usés par l'existence qui choisissent de s'engager une dernière fois dans l'aventure. Louis L'Amour, a su s'inspirer des grands mythes de la frontier, celui de la nature fruste et vivifiante contre la civilisation délétère, celui de la disparition des zones sauvages de l'Amérique, celui de l'ambiguïté du héros américain, toujours en marge de la loi au point d'être proche de ceux qu'il combat, mais opposant son propre code chevaleresque à celui de ses adversaires. Il développe, dans des passages où le style hard boiled masque mal le penchant didactique, une sorte de philosophie de l'Ouest qui n'est pas sans rappeler, en définitive, certains passages du premier roman d'aventures britannique, celui de G. A. Henty ou F. Marryat: pour devenir un homme, il faut se confronter à la nature et à l'action, les vraies valeurs sont loin de la civilisation, et l'Amérique a été fondée par des hommes de terrain, non par des easterners.

(Sources consultées : Louis L'amour par Mathieu Letourneux).

 

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Ralph Taeger est Hondo Lane.

 

LE WESTERN A LA TELEVISION AMERICAINE

La fiction télé et le western sont étroitement liés. Genre mythique aux Etats-Unis, le western remplissait les salles de séries B tournées à la chaîne durant les années 40 et 50. Lorsque la production devint plus coûteuse, de nombreux artisans du grand écran s’intéressèrent à la télévision, alors médium débutant encore entouré de scepticisme. La petite lucarne était demandeuse en effet de productions en série susceptibles de fidéliser un public encore jeune.

Les succès du cinéma et de la radio trouvèrent alors une vie nouvelle et certains programmes allaient être appelés à une longue et glorieuse existence, comme Gunsmoke interprété à la radio par William Conrad et bientôt immortalisé sur le petit écran par James Arness, frère de Peter Graves à la ville et incarnation d’un envahisseur d’outre-espace dans La chose d’un autre monde de Howard Hawks et Christian Nyby. Source de richesses insoupçonnées à ses débuts, la télévision se mit à construire ses propres légendes en reprenant des personnages déjà éprouvés, faisant partie intégrante du folklore de l’Ouest : William Boyd fit ainsi fortune en incarnant Hopalong Cassidy dans une quarantaine d’épisodes télé entre 1949 et 1951 tandis que d’autres lui emboitaient le pas, Gene Autry en 1950 et Roy Rogers en 1951.

Le cow-boy télévisuel est fidèle à la mythologie du héros solitaire. The Lone Ranger, avec Clayton Moore, reste l’une de ses représentations les plus symboliques avec ses 221 épisodes diffusés entre 1949 et 1957 et son succès ouvrit la voie à un autre justicier masqué qui connut son heure de gloire à la télévision entre 1958 et 1960, signant ses exploits d’un Z resté fameux. L’influence de la bande dessinée est manifeste dans ces personnages manichéens souvent flanqués d’un cheval fétiche, qu’on l’appelle Silver ou Tornado, et d’un faire-valoir vaguement comique (Bernardo, Tonto et alii). The Adventures of Wild Bill Hickock, Buffalo Bill Jr, Range Rider, The Adventures of Kit Carson, Bat Masterson, Bronco, Cheyenne, Cisco Kid sont quelques-uns des héros solitaires qui chevauchent la lucarne au tournant des décennies 50 et 60.

 

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C’est aussi à cette période que naît ce que l’on a appelé le western « adulte », c’est-à-dire destiné au public adulte du début de soirée. En septembre 1955, ABC programme The Life and Legend of Wyatt Earp, avec Hugh O’Brian, qui contera sur 225 épisodes, jusqu’en 1961, la vie et les aventures de ce personnage légendaire de l’Ouest, immortalisé au cinéma par John Ford et John Sturges avec des noms prestigieux comme Bat Masterson, Doc Holliday, Tombstone ou O.K. Corral. Quelques jours plus tard, CBS lance son Gunsmoke qui tiendra l’antenne jusqu’en 1975, James Arness ne tardant pas à revenir dans un rôle de nouveau emblématique dans La Conquête de l’Ouest. Dans la même veine, The Restless Gun met en scène un héros « maudit », voyageant de ville en ville où sa réputation de tireur redoutable le rend souvent indésirable, tandis que Have Gun, Will Travel propulse le personnage de Paladin, redresseur de torts incarné par Richard Boone, en tête des audiences.

ABC, en partenariat avec Warner Bros., commande alors une série de produits formatés qui dureront pour la plupart de trois à cinq ans : Cheyenne est bâti sur la forte carrure de Clint Walker, The Lawman sur l’association d’un shérif expérimenté et d’un jeune assistant, campés par John Russell et Peter Brown, les autres ont pour titres Sugarfoot, Colt .45, Bronco et Maverick. Cette dernière est restée la plus fameuse en raison sans doute de la personnalité de James Garner, l’interprète de Bret Maverick, et de ses partenaires Robert Colbert, Jack Kelly et Roger Moore.

Le tournant des années 60 marque ainsi une sorte d’âge d’or du western télé, voyant l’apparition également de Bonanza, autre programme mythique de l’Histoire du western, voire de la télévision. En 1957, la société Four Star (fondée par Dick Powell, Ida Lupino, David Niven et Charles Boyer), productrice de plusieurs des programmes précités, lance une série narrant les exploits d’un Texas Ranger, Hoby Gilman, dans l’Ouest de l’après-guerre de Sécession. Trackdown durera deux ans et 71 épisodes, révélant le comédien Robert Culp qui s’y sentira d’ailleurs si malheureux qu’il déclarera après cette expérience ne plus jamais vouloir être la vedette d'une série télé ! (Ce qui ne l’empêchera pas d’être l’un des héros de Les Espions six ans plus tard et de rempiler pour The Greatest American Hero au début des années 80.)

D'autres séries vont venir illustrer le genre notamment Le Virginien produite par Charles Marquis Warren dès 1962 et qui durera pendant 9 années ou bien encore La Grande Vallée diffusée par CBS à partir de 1965, CBS qui lancera, deux ans plus tard, Cimarron Strip. Citons également Ranch L produite par la Fox entre 1968 et 1970 et Hondo, produite par la société Batjac et diffusée dès 1967, en s'appuyant sur le film réalisé par John Farrow et interprété par John Wayne en 1953, le propriétaire de Batjac.

 

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HONDO DEVIENT UNE STAR DU GRAND ET DU PETIT ECRAN

C'est donc en 1953, à un moment où le cinéma américain devait progressivement s'adapter à la concurrence du média télévisuel, l'obligeant ainsi à recourir à des techniques nouvelles de tournage (par exemple l'utilisation du Cinémascope avec "La Tunique" mis en scène par Henry Koster deux ans plus tôt), que le personnage de Hondo devient un héros de cinéma.

Initialement prévu pour être tournée en 3 dimensions (d’où certaines scènes amusantes puisque les acteurs plongent littéralement en direction de la caméra), produit par John Wayne qui souhaitait confier le rôle principal à Glenn Ford (mais des désaccords profonds entre Glenn Ford et le metteur en scène John Farrow obligeront John Wayne à reprendre le rôle-titre), "Hondo" est un des premiers westerns pro-indiens, avec "La Flèche Brisée" (tourné en 1950 par Delmer Daves), et qui connaîtra une adaptation télévisuelle, avec John Lupton et Michael Ansara (diffusée entre 1956 et 1958 sur le réseau ABC).

Bien mois conformiste que la plupart des westerns tournés dans les années 50, "Hondo" surprend le spectateur et malheureusement demeure trop méconnu dans la filmographie de John Wayne. Dans la carrière de ce dernier, "Hondo" suit la post-production de "Aventures dans le Grand Nord" de William A. Wellman, et s'appuie sur un scénario écrit par James Edward Grant, d'après la nouvelle de Louis L'amour. Bien évidemment, les amateurs de westerns ne peuvent s'empêcher de comparer "Hondo" à "L'Homme des Vallées Perdues" de George Stevens avec Alan Ladd puisque Wayne incarne, lui aussi, un ancien tireur qui a choisi de se reconvertir en homme à tout faire dans un ranch qui est la propriété de Angie Lowe (joué par Geraldine Page). Toutefois, la comparaison s'arrête là, puisque Hondo est avant tout un éclaireur travaillant pour le compte de l'armée américaine, et qui a choisi de quitter ce métier. Le film se centre, avant tout, sur la peinture des relations avec Vittorio, le chef des Apaches, dont le personnage doit beaucoup à la prestation de Michael Pate qui reprendra son rôle ultérieurement dans la série.

 

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Noah Beery, Jr et Ralph Taeger.

 

Lorsqu'en 1967 est lancée la production de la série "Hondo", c'est Andrew J. Fenady qui prend en charge le développement du futur programme. Scénariste de formation, Fenady a écrit un premier script pour le film "Skateout on Dope Street", qui est mis en scène par Irvin Kerschner en 1958. Puis, il s'oriente rapidement vers le petit écran. "Las Vegas Beat", réalisé par Bernard L. Kowalski, avec un Peter Graves en début de carrière, constitue une de ses premières incursions dans l'univers de la télévision. Dans le registre du western adapté au petit écran, Fenady crée la série "The Rebel", avec Nick Adams (65 épisodes diffusés entre 1959 et 1961 sur ABC), avant d'enchaîner sur la production de 44 épisodes de la série "Le Proscrit", avec Chuck Connors, au cours de la saison 1965/1966. Citons également un bon western de série B, "Marqué au Fer Rouge", réalisé par Bernard McEveety, en 1966. Bref, Fenady avait largement gagné ses galons de producteur chevronné au moment de s'attaquer à l'adaptation du personnage de Hondo au petit écran pour le compte de la société Batjac créée par John Wayne dans les années 50.

 

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Quels étaient alors à l'époque les espoirs du grand comédien qu'était John Wayne ? Certainement avait-il à l'esprit l'immense succès de la série "Gunsmoke" ("Police des Plaines" ou "Le Justicier" en français), dont il avait inauguré la diffusion du premier des 635 épisodes que compte ce programme, "Matts Get It", diffusé sur CBS le 10 septembre 1955, par un texte de présentation des aventures du Marshall Matt Dillon auprès des téléspectateurs de l'époque. Voilà pourquoi Wayne pensa tout d'abord à Peter Graves, le propre frère de James Arness, pour incarner Hondo au petit écran, mais ce dernier décida en dernière minute de remplacer au pied levé Steven Hill pour la seconde saison de "Mission : Impossible", décision judicieuse, avec le recul, au regard de l'immense popularité de la série imaginée par Bruce Geller.

Alors vers qui se tourner ? Le choix se portera finalement sur Ralph Taeger qui avait déjà deux séries à son actif depuis le début des années 60 : "Klondike", aux côtés de James Coburn (18 épisodes produits par William Conrad, le futur "Cannon", et diffusés du 10 octobre 1960 au 13 février 1961 sur NBC), ainsi que "Acapulco" (8 épisodes seulement produits par John Robinson, toujours avec James Coburn, mais avec en plus Telly Savalas, diffusés du 27 février au 24 avril 1961 sur NBC). Aussi "Hondo" représentait-il enfin pour le comédien la possibilité d'accéder à une notoriété de longue durée, du moins pouvait-il l'espérer.

En la revoyant aujourd'hui, il est incontestable que la série "Hondo" tient largement la route grâce à sa forte carrure doublée d'une bonne présence à l'écran. Toutefois, malgré la participation de Robert Taylor dans l'épisode-pilote, "Hondo and the Eagle Claw / La Serre d'Aigle", solidement mis en image par Lee H. Katzin, ainsi que celle de Gary Clarke, transfuge de la série "Le Virginien", "Hondo" ne connaîtra qu'une trop brève carrière. Une fois de plus, le public américain, saturé de séries western en tous genres, ne fera aucun cadeau à Hondo Lane. Pourtant, lors de programmations ultérieures en syndication (c'est-à-dire sur les centaines de chaînes régionales que comptent les Etats-Unis) ainsi que sur le câble, le succès sera enfin au rendez-vous, mais bien trop tard pour envisager la production de nouveaux épisodes. Quant à la carrière de Ralph Taeger après "Hondo", elle relèvera par la suite de la fulgurance météorique puisqu'on a plus entendu parler de lui depuis 1986...

 

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Michael Pate est le chef Vittorio.

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FICHE TECHNIQUE

Une série développée par : Andrew J. Fenady

Producteurs associés : Dann Cahn, Robert E. Morrison

Conseiller aux scénarios : Jameson Brewster

Musique : Richard Markowitz

Supervision de la musique : Harry Lojewski

Directeur de la photographie : Lester Shorr

Supervision du montage : John Dunning

Montage : Dann Cahn, Jerry Dronsky, Melvin Shapiro

Directeurs artistiques : George W. Davis, Merrill Pye

Décors : Henry Grace, Don Greenwood Jr., Chuck Pierce

Assistants-réalisateurs : Rowe Wallerstein, David Hawks

Cascadeurs : Dave Cass, Steven Burnett, Richard X. Brands, Tony Epper, Roy Jenson, Michael Masters, Boyd 'Red' Morgan, Roy N. Sickner, Tom Steele, Henry Wills

Assistant à la caméra : Gary Boren

Opérateur caméra : James V. King

Régisseur : Robert Vreeland

Production : Andrew J. Fenady Productions / Batjac Productions / MGM Television (1967)

 

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Gary Clarke.

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Robert Taylor et Randy Boone dans l'épisode-pilote.

 

LE GUIDE DES EPISODES

Dernière mise à jour : ( 25-05-2016 )
 

GUIDES D'EPISODES ANNEES 70

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 50

Au Nom de la Loi avec Steve McQueen. Guide des épisodes. Saison 3.

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Les archives du Magazine des Séries.

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Un index conçu par Christophe Dordain.

Dernière mise à jour le 29 mai 2017.

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ARCHIVES RADIO

Dominique Paturel dans Le Magazine des Séries sur Radio Campus Lille le 26 janvier 2013.

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Un événement radiophonique en collaboration avec Jean-Luc Vandiste.

Le 26 janvier 2013 sur Radio Campus Lille.

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