VISITEURS ACTUELS

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ACTEURS TV

Patrick McNee

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Une série créée par Brian Clemens.

Un portrait et une galerie conçus par Régis Dolle.

Crédits photographiques : ABC Television / Avengers Productions.

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ACTRICES TV

Diana Rigg.

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Un portrait et une galerie conçus par Régis Dolle.

Crédits photographiques : ABC Television / Avengers Productions.

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REALISATEURS TV

Sutton Roley.

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Les grands réalisateurs de séries télévisées.

Un dossier conçu par Christophe Dordain.

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PRODUCTEURS TV

David Gerber

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Un portrait conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : NBC Television / CBS Television / David Gerber Productions.

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FILMS TV

Terreur sur le Queen Mary de David Lowell Rich avec Robert Stack, David Hedison, Ralph Bellamy.

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Un téléfilm réalisé par David Lowell Rich.

Un dossier conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : Irwin Allen Productions / Twentieth Century Fox Television.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 2010

Body of Proof avec Dana Delany, Jeri Ryan, Nicholas Bishop. Guide des épisodes.

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Une série créée par Chris Murphey et Matt Gross.

Un guide conçu par Noah Ward.

Crédits photographiques : ABC Television.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 2000

Battlestar Galactica avec Edward James Olmos, Mary McDonnell, Jaimie Bamber. Guide des épisodes.

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Une série créée par Glen A. Larson et Ronald D. Moore.

Un guide conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : Sci-Fi Channel.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 80

Starman avec Robert Hayes et C.B. Barnes. Guide des épisodes.

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Une série développée par James Henerson, James Hirsch, Mike Fray et John Mason.

Un guide conçu par Thierry Le Peut.

Crédits photographiques : Universal Television.

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Rome avec Ciaran Hinds, James Purefoy, Kevin McKidd, Ray Stevenson. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Frédérick Lanoy   
30-01-2014

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Une série créée par John Milius, Bruno Heller et William McDonald.

Un dossier conçu par Frédéric Lanoy.

Crédits photographiques : HBO.

ROME

(2005/2007)

 

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Les destins de deux soldats romains et de leurs familles alors que la République Romaine est en train de s'effondrer en laissant peu à peu la place à un Empire.

 

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PRESENTATION DE LA SERIE

La sortie en DVD de l’intégrale de la première saison de Rome a représenté à l'époque la meilleure façon de découvrir cette série hors du commun. De la conception à l’écriture en passant par la réalisation la série transcende effectivement le cadre du petit écran pour imposer une dimension quasi cinématographique à un projet dément. Et une bonne dose de folie, il en a fallu pour produire une fresque de 100 millions de dollars (un record absolu) relatant les coulisses politiques et militaires d’une cité en pleine tourmente.

Corruption, manipulation, trahison, les scénaristes de Rome ne manquent ni de matière dramatique pour alimenter les douze épisodes de la saison une ni de personnages historiques riches en perspective mythologique. César, Pompée, Cicéron, Brutus en passant par Cléopâtre, Rome réconcilie les âmes fâchées avec l’Histoire en imposant une vision hyper réaliste de cette période de l’antiquité même si elle n'est pas exempte d'incohérences scénaristiques et d'anachronismes.

Totalement crédible et passionnante, même si la série a suscité une violente polémique entre historiens français et sériephiles dont le journal Le Monde s'est largement fait l'écho, la série balaie ainsi les visions caricaturales des péplums proprets d’antan. Une véritable claque. Rome n’est pas la première réussite de HBO. Six Feet Under ou Les Soprano ont durablement révolutionné le paysage audiovisuel par une liberté de ton doublée d’une qualité d’écriture remarquable. A un niveau encore supérieur, deux séries ont prouvé que les scénaristes de la télévision câblée américaine concilient à merveille intrigues intimistes et arrière plan historique passionnant.

 

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La première (Carnivale, la Caravane de l’Etrange) suit le parcours de forains piégés par des évènements fantastiques à l’époque de la grande dépression. De nombreux épisodes retranscrivent à merveille les malheurs propres à cette période de crise économique profonde. A mi chemin entre Les Raisins de la Colère et Freaks, Carnivale s’impose comme un vrai voyage vers le royaume du mystère d’autant plus saisissant que toutes les scènes fantastiques sont mises en valeur par le contraste hyper réaliste de son arrière plan historique.

Deuxième réussite incontestable, Deadwood franchit une nouvelle étape dans une description naturaliste de l’ouest américain. Une vision tout aussi éloignée des westerns proprets des années 50-60 comme des traversées lyriques du western spaghetti, définitivement trop baroque pour retranscrire la sécheresse et la violence d’une époque impitoyable. A travers les deux –et uniques- saisons de la série se dégage une vision sombre et désenchantée d’une Amérique née dans la douleur et le sang. On retrouve aussi et surtout la virtuosité de scripts qui arrivent à mêler la petite histoire dans la grande en s’appropriant quelques figures mythologiques (Billy le Kid) pour mieux l’intégrer dans une intrigue où se croise faits historiques et personnages fictifs.

Rome pousse ce processus encore plus loin pour un résultat très convaincant. Conscients que la description historique pure et dure risque d’ennuyer le public, les créateurs de la série (dont l’étonnant John Milius, papa de Conan le Barbare) fuient le cours magistral, échappent aux clichés et transcendent un concept éminemment casse gueule. Les scénaristes savent que la réussite de la série tient avant tout à la pertinence de sa focalisation. Et plutôt que faire dans la description générale, l’intrigue utilise remarquablement une pléthore de personnages tout à tour sympathiques ou repoussants, politiques ou militaires, réels ou fictifs qui donne une vision d’ensemble de la cité romaine.

Parmi eux se dégagent deux héros en particulier qui sont Lucius Vorenus et Titus Pullo, deux légionnaires aux caractères antagonistes. Leurs péripéties représentent le moyen dramaturgique idéal pour mêler petite et grande Histoire avec un maximum de crédibilité et surtout un maximum d’efficacité, le public s’attachant inévitablement à cet improbable duo. Des coulisses du sénat aux batailles en Gaulle en passant par les bas fonds de Rome, la série explore ainsi chaque recoin de la cité des arcanes du pouvoir à la survie de simples légionnaires dans un empire en crise. Et très vite, le spectateur oublie les frontières entre personnages fictifs (les deux légionnaires, Niobé, Vorena, Lyde…) et les autres pour adhérer complètement à une plongée en apnée dans une époque lointaine mais aux enjeux constamment passionnants.

L’intrigue possède également des résonances modernes qui, de l’aveu des deux principaux scénaristes Bruno Heller et John Milius, élargissent les perspectives historiques de Rome à la politique extérieure d’une certaine puissance mondiale qui s’enlise au Moyen Orient. Un regard critique jamais gratuit qui laisse le spectateur libre de toute interprétation. Au-delà de l’intelligence de sa focalisation qui place le public dans un point de vue omniscient (on sait tout : des tactiques militaires aux manipulations du Sénat jusqu’aux confessions sur l’oreiller), le ton réaliste de Rome participe beaucoup dans son intérêt et sa pertinence.

Habitué aux visions très sages des péplums des années 50-60-70 (hormis le Caligula de Tinto Brass évidemment), le spectateur oublie souvent que l’empire romain est antérieur au Christianisme et de ses vertus morales puritaines. Dès le premier épisode « Le Vol de l’Aigle » les scénaristes rappellent qu’il s’agit d’une société où règne une grande liberté de mœurs y compris dans les hautes sphères du pouvoir. Adultère, sexe en public, parfois même inceste, la série ne compte à aucun moment faire l’impasse sur ce mode de vie qui contraste violemment avec la vision du cours d’Histoire de Madame Gilles le samedi matin en cinquième de 10 à 12 (la pire heure, juste avant le week end).

 

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En représentant frontalement les comportements sexuels des romains, les réalisateurs balaient d’un revers de main les visions puritaines véhiculées par le cinéma hollywoodien grand public et plante directement la série dans un contexte réaliste. Celui-ci trouve également un écho dans une direction artistique irréprochable qui ne cherche jamais à idéaliser les rues de la ville mythique. Sombres, sales et sanglantes, les marches du sénat comme les quartiers dépravés transpirent constamment d’une crédibilité saisissante et jamais démentie.

HBO prouve à nouveau qu’elle ne craint aucune censure en se permettant des scènes érotiques qui ne trouvent leur équivalent sur grand écran que dans des productions interdites au moins de 17 ans. Point de provocation gratuite toutefois, la surenchère ne fait pas partie du cahier des charges de la série et ces séquences servent toujours un propos. Cela est particulièrement évident avec le personnage de Atia, nièce de César doublée d’une femme fatale redoutable, qui utilise ses faveurs pour dominer les hommes et exercer un véritable pouvoir politique au même titre que les membres du sénat.

L’autre grande particularité de Rome tient évidemment dans son budget pharaonique du moins en terme de production télévisuelle. Sans star ni véritable tête d’affiche, la saison une a quand même coûté la bagatelle de 100 millions de dollars. Et le moins que l’on puisse dire est que ce traitement de choix se voit bien à l’écran. Les décors tout d’abord sont constamment crédibles et parfois spectaculaires tandis que les costumes ont, à l’évidence, fait l’objet d’un soin tout particulier.

Tournée en 35 mm (format privilégié des grandes productions cinématographiques), la photographie de Rome est un véritable régal pour les yeux et n’a rien à envier aux blockbusters les plus fortunés. Cette qualité formelle est renforcée par l’utilisation du format panoramique 1.85 qui permet aux images de la série de trouver une dimension quasi cinématographique dans un cadre Widescreen parfaitement utilisé. Ces atouts profitent évidemment aux scènes de combats souvent épatantes de virtuosité (voir l’épisode 11 de la saison I, riche en morceaux de bravoure) mais également aux moments plus intimistes à la beauté formelle incontestable.

Derrière la caméra, les différents réalisateurs formés à l’école HBO (Jeremy Podeswa, connu pour avoir mis en scène quelques uns des meilleurs épisodes de Six Feet Under) font preuve d’une réelle inspiration tandis que d’autres à l’image de Michael Apted viennent directement du grand écran, ce dernier ayant signé quelques longs métrages connus comme Blink, Nell et même un James Bond (Le Monde ne Suffit Pas) ou bien encore Mikael Salomon (réalisateur de Hard Rain avec Christian Slater et Morgan Freeman) et auquel on doit la série The Company avec Chris O'Donnell et Michael Keaton.

Enfin, le recours parcimonieux des images de synthèse –discrètes et bien intégrées- achève de démontrer l’intelligence d’une mise en scène qui préfère miser sur le réalisme de décors fait mains plutôt que sur une profusion d’effets numériques. Il faut donc impérativement découvrir ou redécouvrir cette série d’exception à travers ce magnifique coffret zone 2 qui reprend l’intégralité des bonus zone 1 avec en prime un packaging absolument magnifique !

 

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A PROPOS DE CIARAN HINDS

Même s'il avoue n'avoir pas été poussé sur les planches par une irrésistible vocation d'acteur, Ciarán Hinds a commencé très jeune, en racontant des mythes irlandais et en se faisant remarquer dans les productions théâtrales du collège St Malachy où son apparition en Jules César est peut-être la préfiguration de son rôle dans la série Rome.

A la sortie du collège, il entreprend des études de droit à la prestigieuse Queen's University de Belfast. Pas plus fait pour être avocat que pour devenir médecin (de son propre aveu, il ne supporte pas la vue du sang), il abandonne rapidement pour entrer à la Royal Academy of Dramatic Arts de Londres, sur le conseil d'un professeur de droit – certainement aussi grâce à l'influence de ses parents, tous deux passionnés de théâtre – qui avait eu l'occasion de le voir jouer dans Macbeth quelques années plus tôt. Il y passera deux ans avant de faire ses débuts en 1976 au Citizens Theatre de Glasgow auquel il restera attaché jusqu'en 1989, apparaissant dans des spectacles aussi divers que Blithe Spirit de Noel Coward, La Charrue et les Étoiles de Sean O'Casey, La Mouette de Tchekhov, Richard III de Shakespeare ainsi que The Representative du dramaturge autrichien Rolf Hochhuth qui inspira Costa-Gavras pour son film Amen.

Parallèlement, il se produit en Irlande au Lyric Theatre de Belfast, au Druid Theatre de Galway et à l’Abbey Theatre de Dublin où il fait son apparition dans The Yeats Cycle. Durant ses années de formation, il danse avec la compagnie de Patricia Mulholland. « Ma propre vie professionnelle a été fortement influencée par les quatorze ans que j'ai passés avec la compagnie - la précision, la présentation, l'absolue nécessité du travail d'équipe, les interminables heures de répétition... et tellement de plaisir ! », dira-t-il plus tard...

Il fait ses débuts au cinéma en 1981 avec Excalibur de John Boorman, aux côtés d'Helen Mirren, dans un petit rôle où il est à peine reconnaissable, sinon à sa coupe de cheveux fantaisiste. Il encore si peu connu qu'au générique, son nom est mal orthographié (Ciarin Hinds !). En 1987, il se produit à Paris dans Le Mahâbhârata, le monumental spectacle de Peter Brook où il rencontre l'actrice française Hélène Patarot qui partage sa vie. On ne le revoit à l'écran qu'en 1989 avec Le Cuisinier, le Voleur, sa Femme et son Amant de Peter Greenaway, puis l'année suivante dans December Bride de Thaddeus O'Sullivan.

Entre 1990 et 1993, il apparaît en guest star dans des séries télévisées (Perfect Scoundrels, Between the Lines, Soldier Soldier). En 1993, il retrouve Helen Mirren dans Suspect n° 1 saison 3, fait un travail remarquable dans le docu-fiction Hostages et donne la mesure de son talent dans The Man who Cried, une adaptation télévisée en deux épisodes du roman de Catherine Cookson. Deux ans plus tard, il a une brève mais essentielle intervention en professeur d'université barbu dans Circle of Friends de Pat O'Connor. La même année, son interprétation du Capitaine Wentworth dans la belle adaptation du roman de Jane Austen, Persuasion, par Roger Michell, lui donne enfin l'audience qu'il mérite, auprès d'Amanda Root, sa partenaire de The Man Who Cried.

Dès lors, on le voit de plus en plus souvent, à la télévision ou au cinéma, rarement en vedette, mais toujours intéressant, souvent difficile à oublier. À noter, en 1996, l'étrange et inquiétant Cold Lazarus de Dennis Potter, une série de science-fiction en quatre épisodes qui sonne comme un testament philosophique, et Some Mother's Son de Terry George, où Ciarán Hinds figure une fois de plus aux côtés d'Helen Mirren qu'il retrouvera dans Calendar Girls en 2003.

La fin des années 90 lui vaut une série d'apparitions plus ou moins remarquées dans diverses productions d'intérêt variable d'où se détache Ivanhoe, dans lequel, dans le rôle du chevalier félon Brian de Bois-Guilbert, il impose sa présence physique et son intensité dramatique face à un Steven Waddington (Ivanhoe) quasiment inexistant. Le téléfilm Getting Hurt, avec quelques scènes de sexe très explicites, lui donne l'occasion de s'illustrer avec une énergie méritoire dans un domaine qui ne lui est pas habituel !

Avec l'avènement du nouveau millénaire, la carrière de Ciarán Hinds prend un tournant décisif avec des rôles dans des films grand public comme La Somme de Toutes les Peurs, Les Sentiers de la Perdition (pour une trop courte apparition aux côtés de Paul Newman et Tom Hanks), Le Berceau de la Vie et une comédie musicale de Joel Schumacher, Le Fantôme de l'Opéra.

En 2003, sa magnifique interprétation de Michael Henchard dans The Mayor of Casterbridge, d'après Thomas Hardy, lui vaut d'être récompensé l'année suivante. Les lumières d'Hollywood ne lui tourneront pourtant pas la tête, même s'il chausse les sandales de Jules César dans la série américaine Rome, filmée en Europe, avec un casting presque entièrement britannique et le plus gros budget de l'histoire de la télévision. La même année, il obtient un rôle important dans le formidable Munich de Steven Spielberg et continue sur sa lancée l'année suivante avec Miami Vice, Hallam Foe, Amazing Grace de Michael Apted (qui a dirigé et produit plusieurs épisodes de Rome) et La Nativité (encore un rôle en costume où il est méconnaissable sous les traits du roi Hérode).

 

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A PROPOS DE JOHN MILIUS

Il a commencé sa carrière dans le cinéma lors d'un concours de films d'étudiants en 1967, au cours duquel il gagne le premier prix pour I'm So Bored. Par la suite, Milius travailla sur des films à petits budgets et finalement sur des productions plus importantes.

Scénariste de talent, il écrit la seconde aventure de l'Inspecteur Harry pour Magnum Force réalisé par Ted Post en 1973 avec Clint Eastwood dans le rôle principal. Obsédé par la guerre du Vietnam, il écrira également le scénario d'Apocalypse Now que dirigera Francis Ford Coppola.

En 1975, il dirige Sean Connery, Brian Keith et Candice Bergen dans l'excellent Le Lion et le Vent. Toutefois, son film le plus connu comme réalisateur, Conan le Barbare, est considéré comme une illustration nietzschéenne des idées personnelles de son auteur. Personnage complexe, à la fois hippie convaincu, anticommunsite également (il faut avoir vu L'Aube Rouge en 1984 avec Patrick Swayze) et fasciné par les armes à feu, il est devenu une figure légendaire du cinéma américain.

Récemment il a co-créé pour les chaines anglaise BBC et américaine HBO, la série télévisée péplum Rome.

 

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LES CARACTERISTIQUES DU DVD SAISON 1

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Rome trouve un écrin de choix avec cette édition DVD zone 2 où les qualités formelles de la série brillent de mille feux. Le respect du format 1.85 (quoi que très légèrement zoomé en 1.78 pour correspondre au ratio 16/9) permet de profiter pleinement du cadrage voulu par les différents metteurs en scène. La grande fluidité des images transparaît sans problème grâce à une compression numérique quasi parfaite donc invisible y compris dans les séquences sombres. Quant au master, il est tout simplement immaculé puisque les défauts de pellicule répondent aux abonnés absents.

L’ensemble constitue donc un travail de premier choix digne d’un label THX. On imagine à peine ce que pourrait donner une future édition HD-DVD ou Blue ray (résolution de 1920 par 1080 pixels) tant la qualité technique est au rendez vous en « simple » DVD-SD (Standard Definition, résolution de 720 par 576). En attendant, ce coffret zone 2 représente à ce jour un vrai top technique.

 

Son :

Sans aucun doute, la piste Dolby Digital 5.1 anglaise est à privilégier. Bénéficiant d’une dynamique appréciable dans les scènes de combat, les dialogues sont en outre tout à fait intelligibles et jouissent d’une spatialisation frontale irréprochable. Néanmoins, hormis sur les séquences les plus mouvementées, le caisson de basse reste assez discret et la ventilation des effets sur les enceintes arrières se révèle un peu décevante par rapport à certaines pistes de démo actuelles (notamment les mixages VO 5.1 de Lost et 24 Heures Chrono). Inutile de dire qu’une piste DTS aurait sûrement transcendé un ensemble satisfaisant mais un poil trop sage.

Malheureusement, la VF ne propose qu’une piste Dolby Surround clairement en retrait sur son homologue VO. Cela est d’autant plus regrettable que la version allemande propose un mixage 5.1 comparable à la dynamique de la piste anglaise. De plus, même si le doublage français est dans l’ensemble relativement correct, seule la version originale permet d’apprécier à sa juste valeur l’excellence de l’interprétation.

 

Bonus :

Introduit par des menus animés et sonorisés, l’interactivité de Rome reprend tous les bonus de l’édition zone 1 et ne déçoit pas. Elle propose :

- Plusieurs commentaires audio de Bruno Heller (scénariste), Jonathan Stamp (consultant historique de la série), Jeremy Podeswa et Steve Hill (réalisateurs) répartis sur 8 épisodes. Malheureusement, aucun sous titre français n’accompagne ces commentaires comme c’est souvent le cas chez l’éditeur. LE gros regret de cette interactivité.

Tous les autres bonus sont néanmoins en VOSTF : 

- Deux making of sur la scène de combat de l’épisode 11 (23 minutes) et sur le triomphe de César de l’épisode 10 (également 23 minutes). Ces deux documentaires s’attardent sur des scènes extrêmement complexes à réaliser. Leur ampleur est en effet hors du commun pour une série télévisée : plusieurs centaines de figurants à diriger, crédibilité des costumes, préparation des acteurs aux scènes de combats rapprochés. L’ensemble est très intéressant.

- « Tous les chemins mènent à Rome » : guide interactif préparé par Jonathan Stamp présent sur tous les DVD et qui se présente sous la forme d’un texte défilant. Il permet d’approfondir le contexte historique par une multitude d’informations sur les personnages emblématiques de la série. Les passionnés d’histoire vont assurément apprécier.

- « Amis, romains, paysans » (environ 10 minutes) : présentation des personnages de Rome et des acteurs qui les interprètent. Assez anecdotique et trop court, on aurait aimé que ce reportage nous éclaire un peu plus sur la façon d’incarner des personnages historiques de l’ampleur de César ou Cléopâtre.

- « L’ascension de Rome » (environ 24 minutes) : reportage sur la pré production de la série et notamment sur la construction de gigantesques décors, l’occasion de constater que la série recourt peu aux images de synthèse malgré ses proportions pharaoniques.

- « A l’époque de Rome » (23 minutes) : En donnant la parole à Jonathan Stamp, ce passionnant documentaire s’attarde sur le travail d’authenticité historique d’une série qui cherche à retranscrire de façon réaliste les affres d’une époque tourmentée.

- Galerie de photos avec 50 images inédites. Cette interactivité est intelligemment répartie sur les 6 DVD afin de ne pas nuire à la compression numérique. Le tout est proposé dans un écrin de choix : un magnifique digipack enfermé dans un coffret en bois illustré avec le plus grand soin. Un fourreau recouvre un ensemble qui a tout de l’objet collector.

Du point de vue artistique comme de son éblouissante édition DVD, Rome a décidemment tout de l’achat obligatoire pour tout sériephile qui se respecte. 

 

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DISTRIBUTION

Ciarán Hinds (VF : José Luccioni) : Jules César

James Purefoy (VF : Edgar Givry) : Marc-Antoine

Kenneth Cranham (VF : Pierre Dourlens) : Pompée

Kevin McKidd (VF : Alexis Victor) : Lucius Vorenus

Ray Stevenson (VF : Marc Alfos) : Titus Pullo

Tobias Menzies (VF : Antoine Nouel) : Marcus Junius Brutus

Polly Walker (VF : Juliette Degenne) : Atia Balba Caesonia

Lindsay Duncan (VF : Anne Kerylen) : Servilia

Kerry Condon (VF : Laura Préjean) : Octavie

Indira Varma (VF : Claire Guyot) : Niobe

David Bamber (VF : Philippe Peythieu) : Cicéron

Max Pirkis/ Simon Woods (VF : Yann Le Madic/ Cédric Dumond) : Octave

Nicholas Woodeson (VF : Jacques Bouanich) : Posca

Lee Boardman (VF : Gilles Morvan) : Timon

Karl Johnson (VF : Pierre Baton) : Caton le Jeune

Rick Warden (VF : Arnaud Arbessier) : Quintus Pompée

Guy Henry (VF : Gabriel Ledoze) : Cassius

Paul Jesson (VF : Robert Darmel) : Metellus Scipion

Chiara Mastalli : Eirene Lyndsey Marshal : Cléopâtre

Shaka Bunsie (VF : Jackie Berger) : Ptolémée XIII

Coral Amiga (VF : Caroline Lallau) : Vorena

Esther Hall (VF : Edwige Lemoine) : Lyde

Michael Nardone (VF : David Kruger) : Mascius

Lorcan Cranitch (VF : Pierre Laurent) : Erastes Fulmen

Daniel Cerqueira (VF : Arnaud Arbessier) : Memmio

Enzo Cilenti (VF : Adrien Antoine) : Evander Pulchio

Alex Wyndham (VF : Alexandre Gillet) : Mécène

Ronan Vibert (VF : Bernard Lanneau) : Lépide

Camilla Rutherford (VF : Dorothée Pousséo) : Jocaste

 

LE GUIDE DES EPISODES

Dernière mise à jour : ( 29-01-2014 )
 

GUIDES D'EPISODES ANNEES 70

L'Homme de Vienne avec Robert Conrad. Guide des épisodes.

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Une série créée par Eric Bercovici et Jerry Ludwig.

Un guide conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : MGM / ABC Television.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 60

Les Bannis avec Don Murray et Otis Young. Guide des épisodes.

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Une série créée par Ben Brady et Leon Tokatyan.

Un guide conçu par Christophe Dordain et Thierry Le Peut.

Crédits photographiques : ABC Television / Screen Gems / Equidia.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 50

Au Nom de la Loi avec Steve McQueen. Guide des épisodes. Saison 2.

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Une série créée par Vincent Fennelly.

Un guide conçu par Thierry Le Peut.

Crédits photographiques : Four Star Films, Inc. / Malcolm Enterprises, Inc / CBS Television.

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CONSULTEZ NOS ARCHIVES

Les archives du Magazine des Séries.

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Un index conçu par Christophe Dordain.

Dernière mise à jour le 29 mai 2017.

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ARCHIVES RADIO

Jean-Claude Bouillon dans Le Magazine des Séries sur Radio Campus Lille le 03 décembre 2011.

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Un événement radiophonique en collaboration avec Jean-Luc Vandiste.

Le 03 décembre 2011 sur Radio Campus Lille.

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