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ACTEURS TV

Robert Emhardt.

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Robert Emhard (1914/1994)

Un portrait conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : ABC Television / CBS Television.

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ACTRICES TV

Farrah Fawcett.

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Farrah Fawcett (1947/2009)

Un dossier conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : ABC Television.

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REALISATEURS TV

Christian I. Nyby II

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Les grands réalisateurs de séries télévisées.

Un dossier conçu par Christophe Dordain.

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PRODUCTEURS TV

Glen A. Larson

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Un dossier conçu par Christophe Dordain en hommage au producteur disparu le 14 novembre 2014.

Crédits photographiques :  Universal Television / NBC Television / ABC Television / Larson Productions.

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FILMS TV

Jim Bridger et Kit Carson de David Lowell Rich avec Ben Murphy, James Wainwright.

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Un téléfilm produit par David Lowell Rich.

Un dossier conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : Universal Television / American Broadcasting Comapny (ABC).

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 2010

Body of Proof avec Dana Delany, Jeri Ryan, Nicholas Bishop. Guide des épisodes.

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Une série créée par Chris Murphey et Matt Gross.

Un guide conçu par Noah Ward.

Crédits photographiques : ABC Television.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 2000

Boomtown avec Donnie Wahlberg, Neal McDonough, Mykelti Williamson. Guide des épisodes.

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Une série créée par Graham Yost.

Un guide conçu par Julien Leconte.

Crédits photographiques : NBC Television / Dreamworks.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 80

K2000 avec David Hasselhof, Edward Mulhare, Patricia McPherson. Guide des épisodes.

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Une série créée par Glen A. Larson.

Un guide conçu par Thierry Le Peut et Manuel Rouffia.

Crédits photographiques : Universal Television / NBC Television.

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Shaft avec Richard Roundtree. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Christophe Dordain   
15-05-2014

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Une série créée par Allan Balter et William Read Woodfield.

Un dossier conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : MGM Television / CBS Television.

SHAFT  

LE HEROS DE LA "BLAXPLOITATION"

(1973/1974)

 

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Le personnage de Shaft fait partie des mythes fondateurs du cinéma américain : Shaft, héros de la "black-exploitation", dirions-nous en français. Grâce à ces quelques lignes, vous allez pouvoir découvrir l'importance déterminante qu'eut ce personnage de fiction, au début des années 1970, pour la reconnaissance de la minorité noire aux Etats-Unis. Icône du peuple noir américain, Shaft a connu trois aventures au cinéma et une brève carrière à la télévision.

 

QU'EST-CE QUE LA "BLAXPLOITATION" ?

Par ce terme, on désigne un mouvement culturel et social qui a affecté, en profondeur, la production cinématographique aux USA. Ainsi, de 1970 à 1980, ce sont pas moins de 200 films qui ont été produits, par les grands studios ou des compagnies indépendantes. L'ensemble de ces films ont couvert tous les genres possibles : comédies, westerns tendance spaghetti (c'est-à-dire empreints d'une certaine dose de violence), films policiers, comédies romantiques, etc...

Il faut comprendre, qu'à l'époque, la position des noirs aux Etats-Unis est plus que délicate. Le mouvement de reconnaissance pour leurs droits civiques, amorcé sous l'ère Kennedy, n'a pas débouché sur des mesures concrètes. Les noirs sont, en ce début d'années 1970, toujours considérés comme des citoyens de seconde catégorie, exclus du modèle social de réussite à l'américaine.

Le cinéma, prisme instructif pour comprendre l'évolution de la société étatsunienne, est le reflet de ce constat. Rares sont les acteurs noirs capables de percer sur le grand écran. Pourtant, dès le milieu des années 1960, la situation évolue sous l'impulsion de fortes personnalités telles que Sidney Poitier et Bill Cosby. Le premier parvient à imposer à l'écran une image digne et responsable de la communauté noire, et réussit à faire pièce au racisme inhérent à la société américaine et donc à prouver que les noirs sont des citoyens comme les autres. Trois films symbolisent cet état de fait : "Dans la Chaleur de la Nuit" signé Norman Jewison, en 1967, où il incarne le policier Virgil Tibbs qui n'hésite pas à répondre par la manière forte aux provocations racistes. Suivront "Appelez-moi Mr Tibbs", en 1970 et "L'Organisation", en 1971.

Quant au second cité, c'est par le biais de ses prestations télévisées qu'il a fait considérablement évoluer le statut du noir aux USA. Il est, en effet, le premier comédien de couleur à partager la tête d'affiche d'une série télévisée avec un acteur blanc. C'est la série "Les Espions", un show d'espionnage produit par Sheldon Leonard, David Friedkin et Mort Fine, et dont les 82 épisodes ont été diffusés du 15 septembre 1965 au 15 avril 1968, sur le réseau NBC.

Dans cette perspective, on voit apparaître, dans la décennie 1970, tout une série de héros noirs dont les prestations s'écartent de l'image classique de cette population. Il n'ést plus question de révolutionnaires ou de militants activistes mais de personnes socialement intégrées, reconnues pour leur utilité au quotidien. Indépendamment de Richard Roundtree, plusieurs stars se sont offertes aux médias et au grand public : Fred Willamson, Jim Brown, Jim Kelly, Yaphet Kotto, Moses Gunn, Richard Pryor mais aussi les actrices Pam Grier et Tamara Dobson.

Toutefois, le succès public de ces films a une conséquence perverse inévitable : la surexploitation du mythe black. A force d'accumuler les productions, on finit par les dénaturer, les dévoyer de leur fonction première : faire évoluer le statut des noirs. On débouche, en fait, sur une exploitation commerciale basique transformant le héros noir en produit de marketing.

 

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LES AVENTURES DE SHAFT AU CINEMA

C'est à Richard Roundtree qu'échoît la fonction d'être la première star noire du grand écran, bien plus que Sidney Poitier. Né en 1942, il connaît une popularité extraordinaire grâce à trois films qui le posent en avantageux rival de couleur d'acteurs tels que Sean Connery ou Clint Eastwood. Ces exploit prodigieux apparaissent au public populaire comme une sorte de juste revanche contre le rejet dont il est la victime.

Pour cela, Richard Roundtree a pu compter sur le talent de Gordon Sparks, premier réalisateur noir américain à avoir imposé une vision grand public des drames et des mythes de sa communauté. Cet ancien pianiste, qui fut également joueur de basket professionnel, photographe pour la célèbre revue Life, poète et romancier, s'appuya sur une nouvelle signée Ernest Tidyman. Ce roman racontait les aventures de Shaft, un détective privé plongé dans de sanglantes aventures au coeur de Harlem. Un premier film intitulé "Les Nuits Rouges de Harlem" fut réalisé, en 1970. Face au succès, Gordon Sparks récidiva, en 1972, avec "Les Nouveaux Exploits de Shaft".

Parks passa ensuite la main à John Guillermin, un réalisateur d'origine anglaise, très à l'aise dans le cinéma spectaculaire qui n'est pas, loin s'en faut, un genre facile (il est notamment le metteur en scène de "La Tour Infernale"). Guillermin qui, curieusement, décida d'extraire Shaft de son univers urbain pour l'emmener en Afrique, préoccupations tiers-mondistes obligent, afin de lutter contre le trafic d'esclaves. Ce fut "Shaft contre les Trafiquants d'Hommes", en 1973, qui n'est pas le meilleur de la série malheureusement.

 

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SHAFT A LA TELEVISION

Le filon se devait d'être user jusqu'à la corde, phénomène classique aux USA. Déjà, "La Planète des Singes" avait connu un sort similaire avec une série télévisée, en 1974. On peut également mentionner "Serpico", dont l'adaptation pour le petit écran fut réalisée, en 1976 ou encore "Madigan", d'après le film de Don Siegel avec Richard Widmark et Henry Fonda, qui connut également une extension télévisuelle alors que le personnage de Madigan décédait à l'issue du film...

Concernant celle de "Shaft", cette dernière s'inscrit dans un contexte particulier : l'apparition régulière d'acteurs noirs à la télévision au sommet du casting des programmes. En effet, le milieu des années 1970 regorge d'exemples de shows où les noirs ont un rôle déterminant. Bernie Hamilton et Antonio Fargas dans "Starsky & Hutch" (1975/1979), Teresa Graves dans "Get Christie Love" (1975/1976), la première série policière avec une héroïne noire ou, dans un registre plus comique, Gary Coleman pour le sitcom "Arnold et Willy" (1978/1986).

Pour l'adaptation de "Shaft" au petit écran, on a fait appel aux producteurs Allan Balter et William Read Woodfield qui avaient déjà illustré de leur talent les meilleurs épisodes de "Mission : Impossible" dans les années 1966/1969 notamment. Ces derniers proposent au network CBS de tourner des épisodes de 90 minutes, format plus adapté au développement des intrigues. Qui plus est, cela correspondait à une tendance nouvelle dans les grilles des différents réseaux. En l'occurrence, produire des shows d'une durée plus longue qu'à l'accoutumée, principe qui fut appliqué pour "Banacek" avec George Peppard, "Columbo" avec Peter Falk ou "Un Shérif à New York" avec Dennis Weaver.

La diffusion de la série "Shaft" débutait le 09 octobre 1973 et s'achèvait le 19 février 1974 prouvant que le filon était désormais épuisé.  Pourtant, le programme était poussé par l'énorme succès de "Hawaii Police d'Etat" avec Jack Lord qui précédait "Shaft" dans la grille des programmes mais en vain.

 

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A PROPOS DE RICHARD ROUNDTREE

Plus connu sous le nom de John Shaft, Richard Roundtree aura marqué l'histoire de la blaxploitation en trois films. Sorti en 1971, "Shaft, Les Nuits Rouges De Harlem" se différencie des autres films policiers, en plaçant Richard Roundtree, un Black, dans le rôle principal. Il allait devenir le premier héros 100% Black. Suivront deux autres films: "Shaft : Les Nouveaux Exploits De Shaft" (1972) ou "Shaft : Les Trafiquants D’hommes" (1973) destinés au marché international et beaucoup moins convaincants. Shaft devient un personnage plus Bondien. Richard Roundtree embrayera sur la série T.V. du même nom produite par la Fox. Médiocre, elle ne durera qu'une saison.

On le reverra en 1976 au côté de Robert Shaw dans le film "Diamonds". Puis, il disparaît des écrans en même temps que le genre. En 2000, le réalisateur John Singleton remet au goût du jour Shaft, et emploie Samuel Lee Jackson pour jouer le rôle principal. Richard Roundtree fera une apparition dans cette nouvelle version. En 2003, on le retrouve dans "Boat trip" de Mort nathan, puis dans Brick de Rian Johnson, en 2006. Il a fait des apparitions dans les séries : "Desperate Housewives", "Profiler", "Alias", et avant, "Mac Gyver "et "Beverly Hills 90210".

On continue en 2007 de voir l'acteur sur nos petits écrans notamment dans "Grey'S Anatomy" et "Heroes". Il a joué en 2008 dans le "Speed Racer" des frères Wachowski.

 

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SHAFT VERSION 2001 : PROTOTYPE D'UN FILM RACISTE ?

Nous sommes dans une période plutôt singulière puisque les studios américains s'affairent actuellement autour de nouveaux projets liés à l'adaptation d'anciens succès des années 1970. C'est pourquoi, quelques standards tels que "La Planète des Singes" ou "Rollerball" connaissent un dépoussiérage dont nous avons pu constater qu'il n'était pas salutaire. Ces nouvelles versions projetées en 2001 sur les écrans ont toutes été des échecs. Cependant, le néo-"Shaft" que distribue la firme Paramount en France cette année-là n'est pas à proprement parler un remake du film original de Gordon Sparks avec Richard Roundtree dans le rôle principal, mais bien une suite réactualisée dans le contexte du New York contemporain.

Le premier opus présenté sur les écrans, en 1971, affrontait à l'époque une rude concurrence. En effet, la même année sortait sur les écrans "L'Inspecteur Harry" de Don Siegel, qui propulsait Clint Eastwood dans son rôle de policier coriace, impitoyable, peu soucieux des lois face aux carences du système, et en proie à des bouffées fascisantes, quoiqu'elles soient plutôt le fait du cinéaste Siegel qui n'a jamais fait mystère des ses opinions pour le moins conservatrices. Ainsi, "Shaft" devait constituer pour la communauté afro-américaine, qui était sempiternellement dévaluée par un Hollywood lui accordant des rôles subalternes dans ces films et séries TV, un contre-vecteur parmi les plus efficaces. L'avènement d'un personnage aussi proche des gens de la rue, fit l'effet d'un électrochoc et propulsa le film aux cîmes du box-office.

C'est donc avec une impatience toute légitime que nous attendions la nouvelle mouture concoctée par John Singleton. Le choix de Samuel L. Jackson apparaissait logique. Qui plus est, nous étions persuadés, qu'avec Singleton derrière la caméra, la nouvelle version du privé black allait s'inscrire dans un contexte de valorisation de la communauté noire. Nous avions également le secret espoir que Singleton en profiterait pour ne pas commettre les mêmes erreurs que celles dont les cinéastes "blancs" avaient pu se rendre responsable dans les précédentes décennies, en donnant une image peu reluisante des noirs au cinéma. L'espoir allait être rapidement déçu !

Grosse production dotée d'un budget de 50 millions de dollars, le scénario de "Shaft" semble être passé par les Fourches Caudines d'un comité oecuménique et, en apparence, politiquement correct. Toutefois, il est évident qu'à l'écriture du script, une grosse bêtise a été commise : transformer le méchant de service en latino-américain vaniteux et stupide. On reste pantois devant tant de connerie affichée par Singleton et ses scénaristes. Après des années de racisme exercé par les blancs à l'encontre des noirs au cinéma et à la télévision, voila que Singleton se rend coupable d'un crime identique vis-à-vis des représentants de la communauté latino-américaine. C'est déplorable et, surtout, très inquiétant. Ainsi les noirs américains peuvent-ils se comporter comme les WASP (White Anglo Saxon Protestants) en leur temps ?

Enfin, le film est mollement dirigé, les séquences de poursuites en voitures sont dignes d'un mauvais téléfilm sur M6. Concernant les méchants, dans le rôle du sale raciste, on retrouve Christian Bale qui est la seule satisfaction du film, avec une dégaine de yuppie visqueux en costume de bonne coupe, il représente la seule chose vraiment mauvaise et gênante de ce film. Mais, cela est insuffisant et, malheureusement, Singleton s'en désintéresse. En définitive, soyons clairs : "Shatf" version 2001 est un film à bannir des écrans et des mémoires !

 

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FICHE TECHNIQUE DE LA SERIE 

Une série basée sur les personnages créés par : Ernest Tidyman

Développée pour la télévision par : William Read Woodfield, Allan Balter

Producteurs : Allan Balter, William Read Woodfield

Producteur exécutif : Allan Balter

Producteur associé : Dann Cahn

Assistante de production : Fiseha Dimetros

Thème musical : Isaac Hayes

Musique : Johnny Pate

Supervision de la musique : Harry V. Lojewski

Directeurs de la photographie : Michael Hugo, Keith C. Smith

Costumes hommes : Norman A. Burza

Costumes femmes : Sylvia Liggett

Costumes fournis par : Botany 500

Responsable des accessoires : Fred Chapman

Décors : Richard Friedman, Raymond Paul

Maquillage : Jack Wilson Coiffures : Billie Jordan

Directeurs artistiques : Bill Ross, Edward C. Carfagno

Montage : George Folsey, Jr., Peter Kirby

Son : Robert J. Miller, Hal Watkins

Régisseur : Phil Rawlins

Assistants-réalisateurs : William McGarry, Robert Enrietto

Casting : Rachelle Faberman, Shelley Ellison

Voitures fournies par : Chrysler Corporation, General Motors Chevrolet

Filmée en : Metrocolor

Production : MGM Television / CBS Television (1973/1974)

 

LE GUIDE DES EPISODES

Dernière mise à jour : ( 15-05-2014 )
 

GUIDES D'EPISODES ANNEES 70

Le Riche et le Pauvre avec Peter Strauss, Nick Nolte. Guide des épisodes.

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Une série produite par Jon Epstein.

Un guide conçu par Emmanuel Francq.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 60

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Aventures dans les Iles avec Gardner McKay. Guide des épisodes.

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Une série créée par James A. Michener.

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Les archives du Magazine des Séries.

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Un index conçu par Christophe Dordain.

Dernière mise à jour le 02 janvier 2017.

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ARCHIVES RADIO

Jean-Claude Drouot dans Le Magazine des Séries sur Radio Campus Lille le 22 février 2014.

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Un événement radiophonique en collaboration avec Jean-Luc Vandiste.

Le 22 février 2014 sur Radio Campus Lille.

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