VISITEURS ACTUELS

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ACTEURS TV

Robert Stack.

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Un portrait conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : Desilu Productions / Quinn Martin Productions.

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ACTRICES TV

Linda Thorson.

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Un portrait et une galerie conçus par Régis Dolle.

Crédits photographiques : ABC Television / Avengers Productions.

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REALISATEURS TV

Virgil W. Vogel.

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Les grands réalisateurs de séries télévisées.

Un dossier conçu par Christophe Dordain.

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PRODUCTEURS TV

Aaron Spelling

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Un portrait conçu par Sacha Wicki.

Crédits photographiques : Aaron Spelling Productions / ABC Television / NBC Television / Spelling Entertainment.  

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FILMS TV

Alerte sur le Wayne de Marvin J. Chomsky avec Leonard Nimoy, Joseph Cotten, William Windom.

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Un téléfilm produit par Bruce Lansbury.

Un dossier conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : ABC Television / MCA Universal Pictures.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 2010

Body of Proof avec Dana Delany, Jeri Ryan, Nicholas Bishop. Guide des épisodes.

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Une série créée par Chris Murphey et Matt Gross.

Un guide conçu par Noah Ward.

Crédits photographiques : ABC Television.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 2000

Les 4400 avec Joel Gretsch, Jacqueline McKenzie, Peter Coyote. Guide des épisodes.

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Une série créée par Scott Peters.

Un guide conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : USA Network / American Zoetrope.

 

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 80

V avec Marc Singer, Robert Englund, Michael Ironside. Guide des épisodes.

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Une série créée par Kenneth Johnson.

Un guide conçu par Christophe Dordain.

Crédits photographiques : Warner Bros Television.

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Robert Conrad. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Christophe Dordain   
07-07-2015

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Un portrait signé par Christophe Dordain avec le concours de Didier Liardet.

Crédits photographiques : CBS Television / NBC Television / Quinn Martin Productions / Stephen J. Cannell Productions / Régis Dolle.

ROBERT CONRAD

Le héros des nuits de l'imaginaire...

 

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Robert Conrad à la fin des années 50...

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Et au début des années 70...

 

Un homme vêtu de bleu pénètre dans le saloon d'une petite bourgade américaine au son d'une musique mystérieuse. L'endroit est désert quand, soudainement, surgissant de nulle part, trois malfrats aux mines patibulaires lui tombent dessus. Malheur à eux, en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, ou plutôt l'écrire, ils sont expédiés au tapis sans avoir oublié de casser tout le mobilier disponible (chaises, tables, fenêtres, portes, balustrades, etc.).

Ce type de scène d'action, dans une série télévisée des années 1960, dénotait manifestement des productions habituelles, où, les acteurs principaux, à l'invitation des compagnies d'assurances, se faisaient doubler par des cascadeurs chevronnés. Avec "Les Mystères de l'Ouest", et son acteur principal Robert Conrad, il n'en était pas question, tant il est vrai que ce dernier prenait un malin plaisir à participer à ces séquences de bagarre (il y en eut dit-on 393 contre 940 adversaires sur un total de 104 épisodes, record toujours à battre ? Peut être...), séquences hautement jouissives qui ont marqué à tout jamais l'imaginaire de toute une génération de téléspectateurs, et l'auteur de ces quelques et modestes lignes en particulier.

 

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Le seul et unique James West !

 

PREAMBULE

Robert Conrad, de son vrai nom Conrad Robert Falk, est né le 01 mars 1935 à Chicago dans un quartier pauvre où il apprend très tôt à se battre pour survivre. Ceci l'amène tout naturellement vers la boxe, et il monte sur les rings dès l'âge de 16 ans. Il participe ainsi à une dizaine de combats qui lui apporte un lot de blessures suffisamment graves pour l'empêcher de continuer la pratique du noble art.

A partir de 1954, Robert Conrad décide de se lancer dans la comédie. Le théâtre de Chicago l'engage pour quelques rôles insignifiants, mettant davantage en avant son physique que ses talents de comédien. Plutôt déçu par son premier contact avec les planches, il choisit alors de quitter l'Etat de l'Illinois pour celui de la Californie. Un choix qui s'avère judicieux à un moment, où, l'industrie du cinéma connaît de profonds bouleversements. L'introduction de la petite lucarne magique qu'est la télévision remet en cause les grands équilibres des studios de cinéma qui, plutôt que de dénigrer ce nouveau média, décident, au contraire, de l'abreuver en programmes spécifiquement adaptés : les séries télévisées.

Ainsi, à la fin des années 1950, Robert Conrad intègre les studios de la firme Warner Bros qui lui propose quelques prestations dans des séries télévisées telles que "Maverick" avec James Garner ou "Colt 45" ainsi que "77 Sunset Strip". A ce sujet, précisons que l'acteur Nick Adams a beaucoup fait pour le démarrage de la carrière de Conrad. Vedette de la série "The Rebel", diffusée de 1959 à 1962, il lui a prodigué de nombreux conseils et lui a permis d'obtenir son premier engagement.

 

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Robert Conrad est Tom Lopaka dans "Mission à Hawaii".

 

DIRECTION LES PLAGES D'HAWAII

1959 est l'année du premier succès pour le jeune Robert Conrad. Le quatuor de producteurs formé par William T. Orr, Stanley Niss, Charles Hoffman et Ed Jurist travaille à l'époque sur un concept inédit mettant en scène un duo de policiers dirigeant une agence de détectives privés à Hawaii. L'aspect novateur de ce programme résidant dans le fait que la production de la série devait permettre d'utiliser le cadre paradisiaque d'Honolulu comme arrière-plan de chacun des épisodes. On peut remarquer que cette série va alors ouvrir le chemin à d'autres puisque cette idée sera reprise ultérieurement pour des programmes tels que "Hawaii Police d'Etat" avec Jack Lord, ou "Magnum" avec Tom Selleck.

 

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Robert Conrad avec toute l'équipe de la série.

 

Robert Conrad devient le partenaire d'Anthony Eisley dans "The Hawaiian Eye" (traduit par "Mission à Hawaii" lors de la diffusion de la série sur RTL dans les années 70), il tient le rôle de Tom Jefferson Lopaka. Diffusé pour la première fois le 07 octobre 1959, ce show à l'action soutenue tiendra l'antenne pendant quatre ans avec un total de 134 épisodes programmés jusqu'au 04 février 1963. Voila un programme auquel aurait dû s'intéresser les chaînes françaises depuis fort longtemps ! Il paraît qu'au moins 26 épisodes doublés seraient disponibles dans les cartons de certains programmateurs français...

 

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UN AGENT SECRET DANS L'OUEST

En 1964, Robert Conrad se présente au casting d'une nouvelle série au concept délirant, et qui s'inscrit pleinement dans le contexte "James Bond mania" typique du milieu des années 1960. Quoiqu'à la réflexion, les futurs "Mystères de l'Ouest" soient peut-être autre chose (à ce sujet, je vous recommande de lire les articles de Martin Winckler qui ont été publiés dans la revue Générations Séries).

A l'origine de cette série-culte, un producteur majeur de l'industrie hollywoodienne : Michael Garrison. Ce dernier commence sa carrière à Hollywood comme acteur, puis devient très vite producteur associé, travaillant sur plusieurs films célèbres tels que "Peyton Place" ou "The Long Hot Summer". Il est à noter que ces deux films furent adaptés à la télévision, le second permettant notamment le démarrage de la carrière d'un certain Roy Thinnes, en 1963. Déjà, en 1956, Michael Garrison, et son associé Gregory Ratoff, avaient tenté d'adapter le roman de Ian Fleming, "Casino Royale", pour le cinéma.

En compagnie de Hunt Stromberg Jr, directeur des programmes de CBS Televison, et d'Ethel Winant, chargée du développement des programmes du même network, Michael Garrison imagine les aventures d'une sorte de James Bond dans l'Ouest. Le pilote de la série est écrit par Gil Ralston qui conçoit quelques uns des gadgets qui vont faire toute l'originalité de la série. Robert Conrad incarne avec talent et prestance James West, un agent secret dépendant directement du Président Grant, et qui est aidé par un associé nommé Artemus Gordon qui, dans la première saison 1965/1966, a plus un rôle de faire-valoir que d'alter ego. A sa demande, son personnage va alors s'étoffer lors des trois saisons suivantes pour le plus grand bonheur de tous les fans de la série. Pour Robert Conrad, le casting n'est pas chose facile. En compétition avec John Derek, Skip Ward ou Rory Calhoun, le jeune acteur, il alors 30 ans, décroche le rôle-titre grâce à sa séduction naturelle, et ses capacités physiques qui vont pouvoir pleinement s'exprimer dans "Les Mystères de l'Ouest". 

Le 16 décembre 1964 débute le tournage de l'épisode-pilote sous la direction de Richard Sarafian. Onze jours et demi sont nécessaires, dans un climat parfois tendu, et ceci pour deux raisons : beaucoup d'éléments nouveaux étaient testés pour s'intégrer dans le concept final du show, et les relations entre Robert Conrad et Ross Martin n'étaient pas des meilleures. Fort heureusement, avec le temps, les deux comédiens finiront par admettre que leur relation devait être symbiotique et ce pour le plus grand profit de la série. Les saisons III et IV, programmées de 1967 à 1969, démontrent parfaitemente cette réalité, le duo fonctionnant à plein régime. En fait, Robert Conrad ne cachait pas son admiration pour les talents de comédie de Ross Martin. Ce dernier étant, lui, admiratif des formidables capacités de cascadeur de Robert Conrad.

"Les Mystères de l'Ouest" commencent leur diffusion le 17 septembre 1965 et le succès est au rendez-vous. Ce programme, longtemps dénigré par les revues dites spécialisées en France, est enfin considéré depuis plusieurs années, et à juste titre, comme un monument d'originalité et d'invention. L'atmosphère mystérieuse qui se dégage de chaque épisode, le soin apporté à la réalisation avec la participation de téléastes chevronnés tels que Richard Donner, Alan Crosland Jr, Marvin J. Chomsky, Robert Sparr, Paul Stanley, Gunnar Hellstrom, Alex Nicol, Mike Moder, James B.Clark et surtout Irving J.Moore (auteur de 24 épisodes), l'extraordinaire performance des méchants de service (Miguelito Loveless étant le plus brillant et le plus maléfique), les partitions musicales signées Richard Markowitz, Morton Stevens, Robert Drasnin, Jack Pleis ou Richard Shores... Tout ceci concourre à la qualité unique et inégalée du show.

Sans oublier l'ingrédient magique, ce petit plus fascinant qui laissait tous les gamins de l'époque béats d'admiration : les bagarres ! Ah, les samedis après-midi des années 1970 en France ! A l'époque de "La Une est à Vous", présentée par Bernard Golay ! Quatre heures et plus encore de programmes entièrement dédiées aux séries TV, avec le vote des téléspectateurs, l'épisode d'ouverture, et l'obligation de patienter jusque 17 heures avant que n'arrive le moment tant attendu quand, avec un brin de malice dans le regard, et généralement 80% des appels téléphoniques en faveur de la série, Bernard Golay annonçait la diffusion d'un nouvel épisode des "Mystères de l'Ouest". Armé de biscuits BN dans la main gauche, et de jus d'orange dans la main droite, pour toute une génération de gosses dont je faisait partie, arrivait alors la sacro-sainte récompense, fruit de l'attente d'une trop longue semaine : les bagarres à la James West ! Et, sous nos yeux fascinés, les méchants valdinguaient à travers les portes qui volaient elles-mêmes en éclats, ou bien ils tombaient dans les escaliers, ou bien encore passaient au travers des fenêtres, etc. Quant à James West, il s'en sortait toujours, même à un contre dix ! A ce sujet, je vous recommande trois épisodes particulièrement éloquents quant à la qualité et/ou l'aspect spectaculaire, voire un peu fou, des scènes d'action dans "Les Mystères de l'Ouest". Tout d'abord, le numéro 51 : "La Nuit des Tireurs d'Elite"; ensuite le numéro 88 : "La Nuit du Sarcophage"; enfin le numéro 90 : "La Nuit de l'Oeil-Mémoire".

Coordonnées par Withey Hughes, mais hautement supervisées par Robert Conrad, les scènes de combat des "Mystères de l'Ouest" sont devenues des modèles de référence et jamais, aucune autre série, n'est parvenue à développer ce type de scènes d'action. Jerry Summers, Chuck O'Brien, Bill Couch, Dick Cangey, Jerry Laveroni, Tom Huff, Fred Stromsoe, Jack Williams, Red West, Lou Elias, Bill Catching, Bob Herron, Jimmy George et tant d'autres méritent tous nos remerciements pour ces purs moments de bonheur télévisuel. Quant à Robert Conrad, il est à tout jamais l'acteur-cascadeur le plus efficace et le plus populaire de la télévision. Personne, vous disez-je, n'a pu, depuis, égaler ses performances. Certainement pas le pitoyable Will Smith dans cette honteuse adaptation de la série signée du nullissime Barry Sonnenfeld, adaptation qui ne mérite que notre mépris !

Cependant, c'est à cause de ses scènes d'action (jugés trop violentes !?), que la série est annulée en avril 1969, après 104 épisodes, tous ou presque d'égale qualité. On ne peut que rester pantois devant l'imbécilité des dirigeants de l'époque, avec une mention particulière pour Frank Stanton, le président de CBS, qui n'a pas laissé l'opportunité au producteur Bruce Lansbury de conclure la série par une saison finale en guide d'apothéose.

 

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Robert Conrad est Jake Webster dans "L'Homme de Vienne".

 

DE JAKE WEBSTER A THOMAS REMINGTON SLOANE

Alors, pour Robert Conrad, l'entame des années 1970 consiste tout d'abord à participer à des séries en tant qu'invité-vedette notamment dans "Mannix" et "Mission : Impossible". Puis, c'est en 1971 que débute la diffusion d'une nouvelle série le mettant en vedette : "The D.A.", ce qui signifie District Attorney (l'équivalent du Procureur de la République dans le système judiciaire français). Qu'un acteur de télévision n'ait pas à son palmarès un programme dont l'action se déroule dans l'univers judiciaire est chose rare aux Etats-Unis, Conrad ne fait pas exception à la règle. En fait, ce show est un spin-off (ou série-dérivée) d'une autre série, "Adam 12", produite par Herman S. Saunders et Tom Williams, et qui fut diffusée sur NBC de 1968 à 1975.

Dans "The D.A.", Robert Conrad tient le rôle de Paul Ryan, le District Attorney, qui se charge de la mise en accusation des prévenus arrêtés par les officiers Pete Malloy et Jim Reed (interprétés par Martin Milner et Kent Mc Cord). Le personnage de Paul Ryan avait obtenu suffisamment de succès auprès du public lors d'épisodes diffusés dans le cadre de la série "Adam 12", pour que les producteurs envisagent d'en faire un héros à part entière. C'est pourquoi 13 épisodes, produits par Jack Webb, sont proposés du 17 septembre 1971 au 01 janvier 1972. Les taux d'écoute ne furent malheureusement pas satisfaisants, et d'ailleurs cette série n'a jamais été diffusée en France. Chose regrettable...

 

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Nick Carter en 1972.

 

En 1972, Robert Conrad tourne dans le téléfilm "Les Aventures de Nick Carter" sous la direction de Marvin J. Chomsky. Théoriquement, ce téléfilm devait servir de rampe de lancement pour une nouvelle série qui malheureusement ne verra pas le jour. Observons que ce téléfilm a beaucoup de points tant dans son univers que dans les scènes d'action avec "Les Mystères de l'Ouest".

Le célèbre comédien s'engage ensuite dans une autre série où l'action domine nettement là-aussi : "L'Homme de Vienne". A l'origine de ce programme d'espionnage, un téléfilm interprété par Roy Scheider, et proposé au public le 30 avril 1972, pour tester son audience potentielle. Finalement, Robert Conrad le remplace au pied levé (ce qui va devenir une habitude chez lui dans cette décennie 1970) pour une courte diffusion du 28 septembre 1972 au 09 juin 1973. Les huit épisodes de cette série racontant les aventures d'un agent expatrié en Autriche, et qui dissimule des activités secrètes pour le compte du gouvernement américain derrière la façade de son restaurant, furent intercalés avec 16 autres pour former un show "umbrella" intitulé : "The Men" (on appelle Umbrella un programme permettant la rotation d'épisodes avec des héros différents semaine après semaine, genre qu'à brillamment illustré le réseau NBC avec le "NBC Mystery Movie" qui a vu la naissance de héros tels que "Columbo", "Banacek", "McCoy", "Hec Ramsey", "Un Shérif à New York" et tant d'autres...).

 

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Robert Conrad dans l'épisode "Exercice Fatal" tiré de la série "Columbo".

 

De fait, le début des années 1970 est-il prolifique pour Robert Conrad, mais le succès public qu'il avait connu dans la précédente décennie, semble le fuir quelque peu. Toutefois, il donne la réplique à l’inspecteur Columbo dans l’épisode "Exercice Fatal", en 1974, où il incarne Milo Janus, le propriétaire d’une chaîne de magasins de sports ayant détourné sur des comptes bancaires suisses une partie de ses profits. Parallèlement, il tourne dans quelques films et téléfilms tels "Comment Voler l’Etoile de l’Inde ?" (Marvin J. Chomsky-1975), et "Carambolage" (John Llewellyn Moxey-1976), avec Vera Miles.

 

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Dans le téléfilm "Carambolage".

 

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Alias Greg Boyington dans "Les Têtes Brûlées".

 

En 1976, Conrad va rencontrer un nouveau personnage à sa mesure, un certain Greg Pappy Boyington... En effet, le comédien retrouve un engagement régulier dans l’excellente série "Les Têtes Brûlées", imaginée par Stephen J. Cannell, d’après l’autobiographie d’un pilote américain devenu célèbre durant la Seconde Guerre mondiale pour ses multiples exploits contre les forces japonaises, dans le Pacifique Sud. Robert Conrad y excelle dans le rôle du major Pappy Boyington, un commandant d’escadrille aux méthodes aussi singulières qu’efficaces, dont les hommes sont pour la plupart des brebis galeuses en marge de l’armée et promis à la cour martiale.

Malgré d’indéniables qualités, et une distribution prestigieuse, les responsables de la chaîne NBC annulent la série dès la fin de la première saison avant de la programmer à nouveau au cours de l’automne suivant. Outre un changement de titre, cette seconde saison écourtée à 13 épisodes sera marquée par certains bouleversements dans la distribution, et l’apparition de nouveaux interprètes, dont la propre fille de l’acteur, Nancy Conrad, engagée pour tenir le rôle d’une infirmière. Le succès est immédiat dans de nombreux pays, dont la France, où elle a été rediffusée à de très nombreuses reprises. Ce tournage a donné à Robert Conrad le goût du pilotage puisqu’il passera par la suite son brevet de pilote, une activité qu’il ne pratique plus désormais après avoir finalement vendu ses deux avions personnels.

 

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Pasquinel dans la grande fresque "Colorado".

 

En  1978, Conrad participe à la mini-série "Colorado", d’après la nouvelle de James A. Michener, dans laquelle il interpréte l'explorateur français Pasquinel. Dotée d’un excellent casting (Richard Chamberlain, Raymond Burr, Richard Crenna, Robert Vaughn, David Janssen, etc...), et d’un budget colossal pour l’époque, cette prestigieuse production raconte l’arrivée et l’installation de pionniers, à la fin du XVIIIème siècle, au cœur d’un territoire du Colorado uniquement peuplé de tribus indiennes. Initialement dévolu à Charles Bronson ou encore à Robert Blake, Robert Conrad hérite finalement du rôle de Pasquinel et Conrad y est particulièrement émouvant dans une composition dramatique inhabituelle, pleine de retenue et d’une grande sensibilité, montrant toute l’étendue de son talent d’acteur.

On le retrouve peu après, en 1979, dans le rôle d’un ancien boxeur nommé Oscar "Duke" Ramsey, dans la très courte série "The Duke", diffusée d’avril à mai 1979. Après avoir arrêté les meurtriers de son manager, Oscar Ramsey devient détective privé, menant ses enquêtes en bénéficiant de la complicité de ses amis Joe Cadillac (Larry Manetti) et Dedra Smith (Patricia Conwell). A noter la présence de Red West dans le rôle du sergent Mick O’Brien.

 

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Thomas Remington Sloane en 1979.

 

Dans "Sloane, Agent Spécial", en 1979, il tient un nouveau rôle d'agent secret, un certain Thomas Remington Sloane III, qui travaille pour une nébuleuse organisation de contre-espionnage placée sous l’autorité du président des Etats-Unis. Dissimulée dans un magasin de jouets, cette organisation secrète possède un laboratoire ultramoderne qui fabrique de délirants gadgets expérimentés par une jeune technicienne nommée Kelly (Karen Purcill) ainsi qu’un ordinateur très sophistiqué baptisé Effie (dans la version originale la voix est celle de l’actrice Michele Carey, aperçue dans "La Nuit de la Terreur Ailée"). Secondé par Torque (Ji-Tu Cumbuka), un partenaire de poids à la main d’acier sur laquelle s’adaptent une multitude de gadgets, Sloane a pour mission de mettre hors d’état de nuire les membres d’une organisation criminelle. Cette série divertissante, créée par Cliff Gould, et produite par Quinn Martin, a malheureusement un peu vieilli quand on la revoit maintenant, et ne comporte que douze épisodes diffusés sur NBC durant la saison 1979/1980, et pour la première fois en 1981 en France, où elle ne fut que très rarement rediffusée.

Entretemps, Robert Conrad avait retrouvé son rôle fétiche de l’agent secret James T. West, aux côtés de Ross Martin, dans deux téléfilms, sans grande envergure (car on avait choisi Burt Kennedy comme réalisateur qui visiblement n'avait rien compris à l'univers des "Mystères de l'Ouest" au détriment d'Irving J. Moore, le téléaste le plus prolifique de toute la série), mais malgré tout assez plaisants : "The Wild Wild West Revisited" ("Le retour des mystères de l’Ouest" en version française), en 1979, et "More Wild Wild West" ("Les Mystères du Far West"), en 1980, dans lesquels Conrad fait admirer sa condition physique, toujours aussi excellente, tout en affichant son attachement au personnage de James West.

Bien qu’il ait assez peu tourné pour le cinéma, on le voit successivement dans les films "Mort subite" (Eddie Romero-1977) et "Du Rouge pour un Truand" (Lewis Teague-1979) avant que sa filmographie ne s'enrichisse enfin d'une oeuvre digne d'intérêt. En effet, il partage l’affiche de "Meurtres en direct" (Richard Brooks-1982) avec Sean Connery, Katherine Ross et Leslie Nielsen. Ce récit de politique-fiction, basé sur un trafic d'engins nucléaires, est une véritable satire de l'évolution de la télévision et un réquisitoire pour le moins incisif contre les méthodes de la CIA, le voyeurisme des journalistes et l'irresponsabilité d’hommes politiques sans aucun scrupule.

Afin de garder un contrôle créatif plus affirmé sur ses futurs projets, Robert Conrad fonde, au début des années 1980, sa propre société de production, qu’il baptise Chane, avec laquelle il développe de nombreux projets auxquels ses enfants sont régulièrement associés (ses deux fils, mais aussi sa fille aînée Joan, qui est productrice exécutive). Certaines de ses productions deviennenent donc de véritables affaires de famille, comme le téléfilm "Cinquante ans et star du foot" (1988), qu’il réalise en dirigeant son fils Shane Conrad. L’histoire est centrée sur la vie d’un ancien joueur de football américain devenu industriel qui reprend ses études à l’âge de 53 ans et parvient à intégrer l’équipe de football universitaire avec laquelle il connaît un succès inattendu.

 

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Avec son fils Shane dans "Jesse Hawke" en 1989.

 

TELEFILMS EN SERIE PENDANT LES ANNEES 1980 ET 1990

Au début des années 80, il apparaît dans de nombreux téléfilms de qualité variable, de l'excellent "G. Gordon Liddy, L’homme qui en Voulait Trop" (Robert Leiberman-1982), basé sur la vie du conseiller juridique du comité de réélection du président Nixon, qui fut impliqué dans l’affaire du Watergate, au moins intéressant "Le Financier" (Steve Gethers-1983). Ajoutons "L’Ecole des Héros" (Peter Werner-1984) et "Assassin" (1986), réalisé par Sandor Stern. Dans ce récit d'anticipation, il est un ancien agent de la CIA chargé de mettre hors d’état de nuire un robot doté d'un armement très sophistiqué, programmé pour assassiner des personnalités politiques très importantes. On le voit, beaucoup de rôles très physiques pour l’acteur qui s’était entre-temps remarié avec une jeune femme de dix-huit ans nommé LaVelda Fann, rencontrée l’année précédente.

On retiendra également de cette période "Faut-il Tuer Dan Malone ?" (Jerry Jameson-1986) où Robert Conrad interprète un officier de la police new-yorkaise qui découvre, au cours d’une enquête de routine, l’existence au sein même de la police d’un commando secret chargé de combattre le terrorisme sur le territoire américain. Citons aussi "Le Cinquième Missile" (Larry Peerce-1986), avec David Soul et Sam Waterston, où il interprète le commandant d'un sous-marin nucléaire américain chargé de tester des missiles dans l’optique d’une troisième guerre mondiale, "Une Bavure Policière" (James Darren-1988), où il est un policier victime d'un coup monté qui est condamné aux travaux forcés et se retrouve emprisonné avec les criminels qu'il a fait arrêter, et "Le Parrain est Trop Bon" (Virgil W. Vogel-1991) ainsi que "Vengeance sur Parole" (Peter H. Hunt-1993).

Dans "Le Parrain est Trop Bon", il est un chef de la mafia de Chicago qui s’efforce d’élever malgré lui les cinq enfants de sa sœur, devenus orphelins après le décès de leur grand-mère maternelle. Son interprétation d'un mafioso au grand coeur prouve que l'acteur est également très à l'aise dans le registre de la comédie. Dans "Vengeance sur Parole", il est l'officier de police Jack Stewart qui enquête sur les assassinats de plusieurs adolescents en Californie. L'intrigue reste passionnante jusqu'aux derniers instants et procure quelques bons moments de suspense grâce à d'habiles rebondissements. Robert Conrad est particulièrement convainquant dans le rôle de ce policier lancé sur les traces d’un assassin.

A la fin des années 80, il retrouva un rôle titre dans la série "High Moutain Rangers", diffusée en 1988, sur CBS, où il interprète Jesse Hawkes, fondateur d'une équipe de secours d'élite établie dans les montagnes de la Sierra Nevada près du lac Tahoe. Séparé de sa femme, Hawkes vit dans une maison isolée avec son jeune fils Cody (Shane Conrad), et, bien qu’officiellement à la retraite, il n’hésite pas à prêter main forte à son fils Matt (Christian Conrad), qui a pris la relève, lors de ses missions de sauvetage. Outre ses deux fils, l’acteur s’est également entouré pour l’occasion de sa fille, productrice exécutive de cette série tournée dans les superbes décors naturels du lac Tahoe.

L’année suivante, les acteurs sont à nouveau réunis dans une courte série intitulée "Jesse Hawkes", diffusée sur CBS, d’avril à mai 1989, où l'on retrouve les mêmes personnages qui opèrent dorénavant à San Francisco après l’accident de Matt, blessé lors d’un affrontement avec des trafiquants de drogue. Parmi ses dernières productions télévisuelles, on retiendra "Search and Rescue" (traduit en français par "Les Hommes de Bonne Volonté"), qui fut diffusée en 1993 sur NBC. L’histoire se déroule à Bear Valley, au coeur de la Sierra Nevada ; un groupe constitué d’hommes et de femmes met en place bénévolement une unité de secourisme afin de prêter assistance aux personnes victimes d’accidents de montagne. Il y est un pilote d’hélicoptère nommé Tooter Campbell. A noter la présence à ses côtés de sa femme dans le rôle de Lisa, qui s’occupe de la station service locale. On a pu le voir brièvement tenir le rôle d’un officier de police dans le film "La Course au Jouet" (Brian Levant-1996) avec Arnold Schwarzenegger, qui marquait son retour au cinéma après plus de dix ans d’absence.

 

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Robert Conrad au milieu des années 2000.

 

CONCLUSION

Ces dernières productions montrent que Robert Conrad est avant tout un humaniste proche de la nature. Il réside depuis plusieurs années dans une immense propriété à Bear Valley, dans la Sierra Nevada, dans une demeure très vaste située en pleine verdure. En semi-retraite depuis le début des années 2000, il profite de son temps libre pour s’occuper de ses enfants (il a eu trois filles de son second mariage, Kaja, Chelsea et Camille) et petits-enfants, et pour voyager en compagnie de sa famille. Malheureusement, son passé, parfois tumultueux notamment dans sa consommation excessive d'alcool, l'a rattrapé quand on a appris qu'il avait été la victime d'un accident de voiture, au milieu des années 2000, dont il porte encore les stigmates depuis. Fort heureusement, il a trouvé dans la radio de quoi développer une nouvelle carrière. En effet, depuis 2008, il anime un show sur CRN qui rassemble près de 6 millions d'auditeurs chaque semaine.

Toutefois, et au-delà de ce pénible événement, le portrait de Robert Conrad que vous venez de lire est en définitive significatif de la carrière d'un artiste complet, à la fois acteur, réalisateur, producteur, et même chanteur, qui s'est beaucoup consacré à la télévision, et dont la longévité à l'écran n'a d'égale que la qualité de ses interprétations. Sa carrière comporte de fort belles réussites comme "Colorado" ou "Les Têtes Brûlées" dont l'apogée demeure, cependant, pour de nombreux téléspectateurs, son rôle de charme et de choc dans "Les Mystères de l'Ouest" qui en a fait une des stars parmi les plus populaires du petit écran.

Enfin, quoiqu'il advienne désormais, Robert Conrad demeure à tout jamais le héros de mon enfance. Il est ce vieil ami dont j'ai toujours autant de plaisir à voir et revoir encore toutes les séries auxquelles il a participées. Au fond, une chose est certaine avec lui : jamais de déception au rendez-vous ! Robert Conrad a été un professionnel digne d'éloges tout au long d'une carrière dont la longévité est à elle seule la plus belle des démonstrations de son talent.

Merci et chapeau bas Monsieur Conrad !

 

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FILMOGRAPHIE

 

Séries en tant que vedette 

- HAWAIIAN EYE (MISSION A HAWAII) (1959/1963)

- THE WILD WILD WEST (LES MYSTÈRES DE L’OUEST) (1965/1969)

- THE D.A. (1971-1972)

- ASSIGNMENT VIENNA (L'HOMME DE VIENNE) (1972/1973)

- BLACK SHEEP SQUADRON (LES TETES BRULEES) (1976/1978)

- COLORADO (1978)

- THE DUKE (1979)

- A MAN CALLED SLOANE (SLOANE, AGENT SPECIAL) (1979)

- HIGH MOUNTAIN RANGERS (1988)

- JESSE HAWKES (1989)

- HIGH SIERRA SEARCH AND RESCUE (1995)

 

Séries en tant qu'invité

  • MAVERICK : « Yellow river » (1959)
  • SEA HUNT : « The stunt » (1959) & « Water-ski show » (1959)
  • COLT 45 : « Amnesty » (1959)
  • MAN AND THE CHALLENGE : « Maximum capacity » (1959)
  • 77 SUNSET STRIP : « Only zeroes count » (1959) & « Who killed Cock Robin ? » (1960)
  • THE GALLANT MEN : « And Cain cried out » (1962)
  • TEMPLE HOUSTON : « The town that trespassed » (1964)
  • THE KRAFT SUSPENSE THEATRE (HAUTE TENSION) : « Four into zero » (Un gros coup pour rien) (1965)
  • MANNIX : «The playground » (La scène) (1969)
  • MISSION : IMPOSSIBLE : « The contender » (Combats) (en deux parties) (1968), « Killer » (Killer) (1970) & « Break » (Billard électronique) (1972)
  • ALL IN THE FAMILY : « Mike and Gloria’s wedding » (en deux parties) (1971).
  • COLUMBO : « An exercise in fatality » (Exercice Fatal) (1974)
  • J.J. STARBUCK : « Killing in the market » (1987) 

 

Emission spéciales 

  • THE JOEY BISHOP SHOW (1969)
  • THE MIKE DOUGLAS SHOW (1976)
  • BATTLE OF THE NETWORK STARS (1976-1979)
  • CIRCUS OF THE STARS (1977)
  • SATURDAY NIGHT LIVE (1980)
  • TV’S WESTERN HEROES (1995)
  • POLITICALLY INCORRECT (1995-1998)

 

Téléfilms

  • LA NUEVA CENICIENTA (LE ROSSIGNOL DE CASTILLE) (George Sherman-1965)
  • THE D.A. : MURDER ONE (Boris Sagal-1969)
  • LOS BANDIDOS ou THE BANDITS (LES BANDITS) (Robert Conrad et Alfredo Zacharias-1967)
  • WEEKEND OF TERROR (Jud Taylor-1970)
  • THE D.A. : CONSPIRACY TO KILL (Paul Krasny-1971)
  • THE ADVENTURES OF NICK CARTER (LES AVENTURES DE NICK CARTER) (Paul Krasny-1972)
  • FIVE DESPERATE WOMEN (CINQ FEMMES EN DANGER) (Ted Post-1972)
  • THE LAST DAY (LE DERNIER JOUR) (Vincent J. McEveety-1975)
  • SMASH-UP ON INTERSTATE 5 (CARAMBOLAGE) (John Llewellyn Moxey-1976)
  • BREAKING UP IS HARD TO DO (Lou Antonio-1979)
  • THE WILD WILD WEST REVISITED (LE RETOUR DES MYSTÈRES DE L'OUEST ) (Burt Kennedy-1979)
  • MORE WILD WILD WEST (LES MYSTERES DU FAR WEST ) (Burt Kennedy-1980)
  • COACH OF THE YEAR (Don Medford-1980)
  • WILL : THE AUTOBIOGRAPHY OF G. GORDON LIDDY (G. GORDON LIDDY, L’HOMME QUI EN VOULAIT TROP) (Robert Leiberman-1982)
  • CONFESSIONS OF A MARRIED MAN (LE FINANCIER) (Steve Gethers-1983)
  • HARD KNOX (L'ÉCOLE DES HÉROS) (Peter Werner-1984)
  • MOVING VIOLATIONS (Neal Israel-1985) (non crédité)
  • TWO FATHERS’ JUSTICE (Rod Holcomb-1985)
  • ASSASSIN (ASSASSIN) (Sandor Stern-1986)
  • CHARLEY HANNAH (BAVURE À MIAMI) (Peter Hunt-1986)
  • THE FIFTH MISSILE (LE CINQUIÈME MISSILE) (Larry Peerce-1986)
  • ONE POLICE PLAZA (LE BRAS ARME DE LA LOI ou FAUT-IL TUER DAN MALONE ?) (Jerry Jameson-1986) / Diffusion le : 29 mars 1989 sur La Cinq
  • CROSSFIRE (Robert Conrad et Alfredo Zacharias-1986)
  • HIGH MOUNTAIN RANGERS (Paul Krasny-1987)
  • POLICE STORY : GLADIATOR SCHOOL (UNE BAVURE POLICIÈRE) (James Darren-1988)
  • GLORY DAYS (50 ANS ET STAR DU FOOT) (Robert Conrad-1988)
  • MURDER ONE (Graeme Campbell-1988) (non crédité)
  • ANYTHING TO SURVIVE (Zale Dalen-1990)
  • MARIO AND THE MOB (LE PARRAIN EST TROP BON) (Virgil Vogel-1991)
  • SWORN TO VENGEANCE (VENGEANCE SUR PAROLE) (Peter H. Hunt-1993)
  • HIGH SIERRA SEARCH AND RESCUE (LES HOMMES DE BONNE VOLONTÉ) ( Paul Krasny-1993)
  • SAMURAI COWBOY (Michael Keusch-1993)
  • TWO FATHERS : JUSTICE FOR THE INNOCENT (LA HAINE DANS LE SANG) (Paul Krasny-1995) 

 

Films

  • THE COMMIES ARE COMING (George Waggner-1957)
  • THUNDERING JETS (Helmut Dantine-1958)
  • PALM SPRINGS WEEKEND (LES DINGUES SONT LACHÉS) (Norman Taurog-1963)
  • YOUNG DILLINGER (Terry Morse-1965)
  • MURPH THE SURF (COMMENT VOLER L’ÉTOILE DE L’INDE) (Marvin J. Chomsky-1975)
  • SUDDEN DEATH (MORT SUBITE) (Eddie Romero-1977)
  • THE LADY IN RED (DU ROUGE POUR UN TRUAND) (Lewis Teague-1979)
  • WRONG IS WRIGHT (MEURTRE EN DIRECT) (Richard Brooks-1982)
  • JINGLE ALL THE WAY(LA COURSE AU JOUET) (Brian Levant-1996)

 

Curiosités

Plusieurs téléastes de renom ont souvent collaboré avec Robert Conrad. Découvrez leur carrière :

- Paul Krasny

- Irving J. Moore

- Alan Crosland, Jr

- Marvin J. Chomsky

Dernière mise à jour : ( 07-07-2015 )
 

GUIDES D'EPISODES ANNEES 70

Buck Rogers au XXVème Siècle avec Gil Gerard, Erin Gray. Guide des épisodes.

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Une série créée par Glen A. Larson.

Un guide conçu par Christophe Dordain.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 60

Les Envahisseurs avec Roy Thinnes. Guide des épisodes.

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Une série créée par Larry Cohen.

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GUIDES D'EPISODES ANNEES 50

Au Nom de la Loi avec Steve McQueen. Guide des épisodes. Saison 3.

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Une série créée par Vincent Fennelly.

Un guide conçu par Thierry Le Peut.

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CONSULTEZ NOS ARCHIVES

Les archives du Magazine des Séries.

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Un index conçu par Christophe Dordain.

Dernière mise à jour le 29 mai 2017.

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ARCHIVES RADIO

Robert Conrad dans Le Magazine des Séries sur Radio Campus Lille le 18 décembre 2010 !

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Un événement radiophonique à ne pas manquer en collaboration avec Jean-Luc Vandiste.

Le 18 décembre 2010 à 14h sur Radio Campus Lille.

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